mardi 30 septembre 2014

Monteynard

C'est en quelque sorte une balade à l'envers que celle réalisée cet après-midi. A l'envers car en général mes sorties consistent à monter (à un col, un sommet...) avant de redescendre alors que celle-ci fait exactement le contraire ! Point de départ, Monteynard, où j'ai déjà fait quelques visites seul ou avec les filles et où le point de vue est somme toute assez joli. Je n'avais rien décidé en quittant Vif mais comme tout est bouché plus haut pourquoi ne pas viser... le bas.


Je descends par un bon sentier qui débouche sur une combe en forêt où je découvre un baril a priori utilisé par les chasseurs pour nourrir les animaux (avant de les tirer ?). Dedans : un marcassin noyé... Sordide.


Plus bas, le sentier débouche sur la voie ferrée du petit train de la Mure où j'avais déjà traîné mes baskets il y a 2 ans.


Je prends la direction du Nord et débouche quelques centaines de mètres plus loin sur un tunnel.


Dans le tunnel mais sans frontale, le 1/2 tour s'impose rapidement. Je ne peux quand même pas avancer à coup de flashs d'appareil photo !


Retour en arrière jusqu'à un chemin que j'ai repéré qui semble descendre vers le Drac : en effet, un gros 1/4 d'heure plus tard je suis en vue du barrage de Monteynard-Avignonet.


Une traversée au pied de la falaise permet de rejoindre le bout du barrage.


Bienvenu au barrage de Monteynard-Avignonet.

Je suis au point le plus bas, il me reste à remonter là-haut, mais pas par là !


Avant la remontée, petit détour encore un peu plus bas pour avoir un autre point de vue.


1 heure et un coup de téléphone boulot plus tard, je suis de retour sur la crête.


Pour une balade à l'envers, c'était une bien jolie balade !

dimanche 28 septembre 2014

Défi Run

Un nouvel événement sur lequel nous intervenons et dont la 1ère étape s'est déroulée ce dimanche matin dans le Parc du Héron à Villeneuve d'Ascq. Le principe est un parcours de 5 ou 10km avec des défis à relever suivant 4 thèmes (agilité, vitesse, force, résistance) et le concours de quelques stars auxquelles chacun peut se comparer.


La jolie rampe du défi "force" avec une montée à la corde à réaliser.


Vu de profil on constate que c'est raide !


Pour Christophe, Benoît et moi il s'agissait surtout de gérer 8 points de chronométrage éparpillés sur le parcours...

dimanche 21 septembre 2014

Tichodrome

Le tichodrome échelette est un habitant des gorges, des falaises et des parois escarpées en montagne entre 400 et 2500 m d'altitude.


C'est aussi  le nom donné au centre de sauvegarde de la faune sauvage établit près de Vif et qui avait ouvert ses portes au public ce dimanche. On en a profité pour s'y rendre avec Jacques et Christelle.


On n'y a pas vu de tichodrome mais des rapaces diurnes : buse, faucon, épervier.



Et aussi des rapaces nocturnes : chouette hulotte, chouette effraie, hibou moyen duc.


Tous ces oiseaux devraient retrouver la vie sauvage après leur passage ici et grâce aux soins prodigués par les bénévoles de l'association. De notre côté, on a continué la balade par la cascade des Saillants, un petit coin d'Amazonie proche de la maison !


Au retour, on est passé voir la Vierge au manteau qui orne le linteau d'entrée de l'église du Genevrey.


samedi 20 septembre 2014

Gargoton

Rebelote de la journée de vendredi où nous avions un projet à trois et où je suis finalement partis seul. Cette fois c'est mon beau-père puis ma mère qui se désistent à la dernière minute devant une météo peu avenante, je pars donc en solitaire pour aller aux myrtilles. Direction Belledonne Nord et mon lieu habituel de ramasse : les sources du Gargoton.


Les myrtilliers ne sont pas très fournis et les feuilles commencent à rougir, preuve s'il en est que l'été va laisser place à l'automne.


Il me faudra 3h30 pour remplir mon pot de 5 litres (soit 4kg de myrtilles). Et encore, heureusement que j'ai en main l'outil parfait : le peigne du Vieux (l'arrière grand-père de Sonia qui habitait Gleyzin puis Allevard).


Je profite d'être là et de la météo qui finalement se maintient (des orages étaient annoncés) pour faire une boucle par le haut en montant au Col de la Perrière.


Il est trop tard pour monter au sommet des Grands Moulins par son arête Nord-Ouest, dommage car ça fait un sacré bail que je n'y suis pas allé (pour être précis la dernière fois c'était à ski avec Christophe le 24 mars 1996) !


Je poursuis sur la crête jusqu'à la pointe 2041m d'où l'on voit bien le bout de la route de feu la station de Val Pelouse (fermée en 1986).


Descente via une jolie sente qui suit la crête du Gargoton. Retour au parking 800m plus bas un peu après 17h, encore une belle journée passée seul en montagne...


Langues bleues...


vendredi 19 septembre 2014

Retour sur les lieux

On avait un projet en haute montagne avec Séb et Romain mais la météo incertaine nous a fait annuler, l'idée de prendre un orage sur un haut sommet ne nous enchantant guère. Ils sont finalement tous les deux au boulot ce vendredi et de mon côté je pars seul dans le Dévoluy. Mon idée est de faire à pied le tour que j'avais envisagé à ski cet hiver et qui s'était soldé par un petit avertissement...

A mon arrivée à La Jarjatte, il tombe quelques gouttes mais pas de quoi me faire faire 1/2 tour. L'objectif est de faire le tour du Roc de Garnesier dans le sens anti-horaire : montée par le Col de Corps et retour par l'Aiguille du Haut Bouffet.


Montée assez rapide jusqu'au col (environ 1h), il y a du chemin à faire aujourd'hui et la météo annonce des orages pour l'après-midi... L'ambiance est bien différente de celle de janvier et cette fois je connais les lieux.


Le vent me cueille à mon arrivée au col, j'entame donc presque immédiatement la descente sur l'autre versant. C'est franchement plus impressionnant sans la neige et suis certainement plus attentif aujourd'hui qu'il y a quelques mois au même endroit.


 C'est fou de voir comment la neige peut changer un paysage, dire que j'ai descendu cette pente dans la coulée sans ressentir aucun ressaut !


Cette fois la descente se passe sans mauvaise surprise et je poursuis donc vers le bas. Ce versant Est du Col de Corps est un bon résumé de ce qu'on appelle "terrain à chamois", vu du bas ça paraît compliqué mais finalement ça passe plutôt bien à condition d'avoir le pied sûr.


J'ai choisi de descendre jusqu'aux Rochers de la Baume, ce relief qui dépasse au milieu du vallon, car j'ai vu dans un article de Montagnes Magazine qu'il est possible d'y observer une dalle aux ammonites.


Juste avant les Rochers de la Baume, je croise les moutons et leur berger... mais pas de patou. Tant mieux, je n'apprécie pas particulièrement ces gros chiens parfois (souvent) menaçants.


Après avoir vainement cherché la dalle aux ammonites pendant près de 30 minutes, je reprends le chemin vers le haut : objectif l'Aiguille du Haut Bouffet, la pointe tout à gauche. C'est encore du terrain à chamois - pas de sentier tracé ici - mais ça monte très bien.


En 30 minutes je suis sur le petit sommet intermédiaire, la Tête de Haute Lus.


Encore 20 minutes et j'ai rejoint la crête du Vallon, un endroit idéal pour un panorama sur cette partie du Dévoluy. C'est une des choses que j'aime en parcourant les montagnes : comprendre comment s'articulent les cols, les vallons, les sommets...


A midi pile j'arrive au sommet de l'Aiguille du Haut Bouffet. De ce perchoir, on domine tout le vallon d'où je viens avec le plateau de Bure en toile de fond.


La Tête des Vachères est impressionnante vue d'ici.


Histoire qu'il n'y ait pas que des paysages dans ce compte-rendu, voici un petit auto-portrait avec le Roc de Garnesier en arrière-plan.


Spectacle majestueux : 3 vautours fauves qui planent dans le (fort) vent alors que je grignote mon sandwich.


Curieux de nature, je descends jeter un oeil vers le très esthétique couloir qui s'insinue entre les parois sur le flan Sud de l'Aiguille du Haut Bouffet. C'est une classique du ski de montagne mais il n'est pas praticable en été !


Par contre ça semble passer dans le pierrier sur le côté, je descends donc par là plutôt que de rejoindre le col des Aiguilles et le bon sentier du GR94. Il n'y a rien à faire, je préfère le terrain à chamois... Et justement je croise toute une harde qui traverse le bas du pierrier !


Les retardataires remontent sur le versant opposé.



Fin de descente dans le lit du torrent presque asséché.


Pour finir cette balade de 6h, un petit coup d'oeil dans les bois s'imposait...


lundi 15 septembre 2014

Saxo

Emma débute le saxophone cette année.
Merci à Bénédicte pour le prêt de l'instrument !