dimanche 29 mars 2015

L'Ospédale

Nous sommes ce dimanche sur les hauteurs de Porto-Vecchio, en route pour la ligne d'arrivée du jour. Le temps est au beau fixe, la lumière du matin est superbe et, avec les collègues, on ne peut s'empêcher de s'arrêter pour profiter du spectacle.


La vue sur la baie de Porto-Vecchio se passe de commentaires !


La ligne d'arrivée se situe au lac de l'Ospédale, un endroit non moins superbe qui doit attirer les foules en été. Aujourd'hui on a la chance de profiter du lieu avec très peu de monde, c'est appréciable.


Une fois l'installation effectuée, on pique-nique au car VIP. Au menu, charcuterie et fromage corses qu'on a achetés à Porto-Vecchio avant de monter (il n'y a pas de restaurant à proximité du lac). Je m'évade ensuite pour visiter les alentours, les coureurs ne seront là que dans 3h30 selon l'horaire prévisionnel le plus optimiste donc j'ai un peu de temps devant moi. Je me balade dans le parc aventure (évidemment fermé) installé dans les grands pins.


J'ai repéré des rochers un peu plus loin, il doit y avoir une belle vue de là-haut...


Une via ferrata équipe la paroi, je me retrouve donc rapidement au sommet. Et la vue escomptée est bien au rendez-vous : d'un côté le lac de l'Ospédale, de l'autre la baie de Porto-Vecchio.



Après être redescendu, je file par la route en direction du barrage avec l'idée de faire le tour du lac. Mais je me résignerai à ne faire qu'un aller retour, je ne sais pas si ça passe bien en face au niveau des rochers qui tombent dans le lac et je ne peux pas me permettre de ne pas être de retour dans les temps sur la ligne d'arrivée.


Le barrage est en vue.


Le barrage de l'Ospédale et la montagne enneigée. Je suis au point le plus éloigné de ma visite, dommage, je partirai bien rejoindre le GR20 pour quelques jours !


De retour au camion, je montre les photos à mes collègues... et nous voilà repartis en haut de la via ferrata afin qu'ils profitent eux-aussi de la vue.


Retour définitif sur la ligne d'arrivée où Jean-Christophe PERRAUD arrivera premier dans 2 heures et gagnera cette 82ème édition du Critérium.


Et pour ne rien gâcher de ce week-end en Corse, le voyage retour en bateau sera plus calme qu'annoncé. Heureusement car je ne n'ai a priori pas spécialement le pied marin...

samedi 28 mars 2015

Critérium

En Corse du Sud pour le week-end : c'est le Critérium International de la Route, un événement qui existe depuis 1932 et dont c'est la 84ème édition. Le principe est de proposer aux coureurs les trois formats de course en deux jours : une arrivée au sprint, un contre-la-montre et une arrivée en montagne.


Cette ligne d'arrivée était donc destinée à recevoir un sprint en fin de matinée... mais au final 2 coureurs créeront la surprise et parviendront à conserver leur avance jusqu'au bout. Le sprint aura quand même lieu pour la 3ème place.


Après le travail de la journée, ce sera la Pietra du soir ;-) 



vendredi 27 mars 2015

A la playa

Mais où suis-je ???






Réponse : la plage de Palombaggia près de Porto-Vecchio (Corse)

lundi 23 mars 2015

Un p'tit tour

Pour une fois les rôles sont inversés : Sonia est à Paris et c'est moi qui gère les filles ce lundi. J'en profite quand même cet après-midi pour aller faire un petit tour de repérage mais je constate rapidement qu'il est encore trop tôt (pour les morilles bien sûr). Par contre les castors continuent leur inlassable travail de bûcherons.


La balade se transforme en une sortie en mode trail (c'est-à-dire que je trottine) le long de la Gresse, un aller retour que j'affectionne car c'est une immersion dans la nature avec des portions sympas comme ce passage au ras de l'eau.


Une zone boueuse : il s'agit d'une souille à sangliers. Il faudrait que je vienne "planquer" pour les voir...


Seul passage aménagé (par les chasseurs je crois), point le plus éloigné où je suis déjà venu avec les filles.


dimanche 22 mars 2015

Promenade dominicale

Petite balade sur les hauteurs de Vif avec les charrapontains (mes parents, le frangin, Killian, Tamara). En ce dimanche bien maussade, il n'y avait pas beaucoup mieux à faire ! Au moins on aura un peu pris l'air...




samedi 21 mars 2015

Enseignement

Cet après-midi, on m'a expliqué comment manipuler un rapace. d'abord mettre des gants épais, ensuite le couvrir avec un linge (ce qui aura pour effet de le calmer), le saisir aux pattes (ce sont les serres qui sont dangereuses) et le ramener contre soi afin de maintenir les ailes. Contrairement à ce que je pensais, le bec est inoffensif ou presque. J'ai pu mettre ça en pratique avec une chouette hulotte, ce n'est pas compliqué.

 

Attention, l'oiseau fait mine de "dormir" mais ce n'est qu'un leurre, au moindre relâchement des pattes il s'empressera de fuir...


Reste à mettre ça en pratique avec un aigle royal :-))

Nouveaux skis

C'est Elise qui a le plus grandi ces derniers mois et ses skis étaient un peu courts cet hiver. Comme c'est (presque) la fin de la saison, c'est le moment des bonnes affaires et on a trouvé cette paire ce matin au Trocathlon pour seulement 56€. Pourvu qu'elle ne reprenne pas 10cm d'ici l'hiver prochain car ils seront à nouveau trop courts...


vendredi 20 mars 2015

Eclipse

Pour fêter l'équinoxe de Printemps, le soleil a rendez-vous avec la lune. La rencontre a été immortalisée par Nicole à travers le masque de soudeur. Au moins on ne risque pas de se brûler la rétine !


jeudi 19 mars 2015

Coiro central

Patrick m'appelle mardi soir : "T'es dispo jeudi ?". 36h plus tard nous voilà en route pour le Coiro, dernier sommet au Sud du massif du Taillefer. Départ à 7h20 d'Oris-en-Rattier, nous ne sommes qu'à 1000m d'altitude mais une bande de neige nous permet de démarrer skis aux pieds. En 35 minutes nous sommes au col du Plan Collet (1356m) où on trouve le soleil.


La Crête qui suit est déneigée, on passe donc les skis sur le sac.


Nous pourrions rechausser 100m plus haut en restant dans les pentes côté Nord mais nous choisissons de rester en mode portage pour suivre la crête de Côte Belle puis la crête de la Petite Côte. Cet itinéraire, s'il nous oblige à porter les skis, a pour intérêt d'être super panoramique et au soleil.


L'objectif est encore loin et le constat sans appel : les pentes Sud sont déneigées jusqu'à environ 1700m. Pas de doute, nous sommes bien mi-mars !


Une harde de chamois passe la crête de la Montagne de la Dreyre, loin sur notre droite.


On approche du sommet de la Cavale (2147m), la partie supérieure de la montagne se dévoile. En rouge le vallon de Teissonnières - notre itinéraire - et en bleu la variante du couloir NO.


Passage en mode descente pour quelques virages en face Ouest de la Cavale afin de rejoindre l'itinéraire classique de montée. Pente soutenue et neige dure mais qui offre une bonne accroche donc sans stress.


Nous voilà repartis vers le haut, désormais accompagnés de trois autres randonneurs montés par la voie classique. La partie haute de cette combe de Teissonnières est orientée SO et c'est un véritable four alors qu'il n'est que 10h30. Pas de doute, on aura une neige bien revenue pour la descente !


On rejoint la crête par un petit couloir plein Sud.


Un dernier effort et un peu d'alpinisme facile sont requis pour atteindre le sommet du Coiro central (2605m).


Remontée dans un petit goulet en neige froide.


Puis crête aérienne juste sous le sommet.


 Summit !


 Du sommet, le regard embrasse toute la combe Nord, l'itinéraire le plus classique du Coiro. J'enregistre mentalement tous les sommets de ce chaînon, il y a de quoi remplir pas mal de futures sorties...


 Pour l'heure il s'agit de descendre. En effet le soleil chauffe dur et il vaut mieux ne pas trop traîner si on veut profiter de bonnes conditions de neige. On quitte le sommet à pied par la courte et facile (mais vertigineuse) arête Ouest.



Et on chausse 30m plus bas en haut d'un beau couloir bien tentant qui semble malheureusement déboucher sur des barres (je verrai sur les photos qu'il y a une porte de sortie...).


 Départ raide mais sur une neige rassurante de type moquette à poils longs.


Patrick (en vert) dans son premier virage.


Traversée plein Est pour rejoindre l'itinéraire de montée.


Puis grands espaces où chacun peut exprimer son style.


Ski devant l'Obiou et le plateau de Bure. Au premier plan, le sommet de la Cavale et la belle pente descendue 2h30 plus tôt.


Des grands espaces où le plaisir est dédoublé. N'est-ce pas Patrick ?


Il n'y a plus qu'à se laisser glisser jusqu'à la voiture grâce à la langue de neige qu'on voit bien en bas.


Après la pause pique nique et un peu de portage sur la partie déneigée on arrive à 13h25 à la voiture, soit une sortie de 6h pour un peu plus de 1700m de dénivelé.


Une jolie découverte de cette partie du massif, pas si loin que ça de la maison (un peu plus de chez Patrick...).