dimanche 28 février 2016

Chpts de France

Côté boulot c'est la période des Championnats de France, le programme à venir étant le suivant :
> Athlétisme Elite en salle à Aubière (Clermont-Ferrand) les 27/28 février
> Cross Country au Mans le 6 mars
> Marche athlétique (20 et 50km) à St Sébastien sur Loire (Nantes) le 13 mars
> Cross National Sapeurs Pompiers à Fontainebleau le 19 mars



Pour commencer, me voilà donc à Aubière au stadium Jean Pellez. Une salle que je connais par cœur, j'y viens quasiment tous les ans depuis 2001.


A nouveau aux manettes des incrustations... mais cette fois pour l'écran géant de la salle. C'est intéressant de voir comment travaille l'équipe de Chlorophylle qui fait des miracles avec des moyens ridiculement petits par rapport à ceux d'Euromédia (qui produit les images pour Canal+).



Seul bémol de cette fonction : j'ai passé quelques heures dans un camion au lieu d'arpenter le stade comme à l'habitude. J'aurai vécu l'événement par écrans interposés... Pas d'inquiétude à avoir, je retrouverai le contact du terrain le week-end prochain sur les Championnats de France de Cross Country !

dimanche 21 février 2016

Meeting de Metz

Après une première réalisée dans la douleur, voilà ma seconde aux manettes des incrustations. Je prends mes marques petit à petit, il faut suivre le réalisateur et ce n'est pas toujours facile, l'athlétisme ayant pour caractéristique d'avoir plusieurs épreuves en même temps !


J'ai découvert par la même occasion la halle d'athlétisme de Metz ("l'anneau"), une bien belle salle ma foi !


vendredi 19 février 2016

Parenthèse

Vraiment une (courte) parenthèse que cette sortie du vendredi après-midi avant de repartir pour le boulot. Au col de l'Arzelier c'est la désolation : pas un brin de neige ! Je pars skis sur le sac depuis le parking de Mauret et peux chausser quelques dizaines de mètres plus haut.


 Quelques minutes plus tard, je suis en haut de la piste - sur laquelle je ne crains pas de croiser un autre skieur même si nous sommes en pleines vacances d'hiver - et je peux profiter du paysage.



Presque au Pré Achard et vraiment aucun regret d'être monté : à défaut de faire du bon ski, le cadre est splendide avec la lumière de fin d'après-midi et le soleil qui joue avec les nuages.


Je m'arrêterai ici au Pré Achard, pas envie d'aller dans les pentes supérieures bien soufflées.


Quelques minutes à zoomer sur les bouquetins, fidèles au rendez-vous dans les pentes sous Sœur Agathe, et je redescendrai en veillant à ne pas abîmer les semelles des skis...




Troisième sortie à skis de cette drôle de saison 2015/2016. Seulement...

dimanche 14 février 2016

Dakar J4

Le départ du Marathon étant fixé à 7h30, nous n'avons pas d'autre choix que de nous lever tôt. Je vois encore la tête de nos chauffeurs quand je leur ai dit hier soir : "rendez-vous devant l'hôtel à 5h." !
Finalement, les coureurs s'élanceront avec un petit quart d'heure de retard sur l'horaire prévu.




Au 21ème kilomètre, sur la future autoroute, Rémi est prêt à 8h10 : il a le temps de faire des photos !


Au 30ème, c'est un peu plus exotique pour Erwan : non seulement il n'est pas sur du bitume mais il voit même quelques vaches locales passer à proximité des tapis de détection.


Pas de photos d'arrivée, je n'ai pas pris le temps d'en faire... Juste deux photos prises dans l'après-midi lors du démontage et de la préparation du matériel qui repart dès demain matin par fret aérien.



Retour à l'hôtel vers 18h. Notre vol est à 23h25 donc pas beaucoup de temps devant nous : mes collègues vont profiter de la piscine (Benoît et Rémi iront même courir) tandis que je repars avec un chauffeur auquel je demande de me faire faire un rapide tour de ville. On commence par un point de vue sur l'île de Gorée, lieu symbole de la mémoire de la traite négrière en Afrique...


Nous passons ensuite devant l'institut Pasteur et quelques Ministères, puis nous prenons la route de la corniche jusqu'à un point de vue sur la plage de Ouakam couverte de superbes pirogues peintes. Dommage de ne pas avoir plus de temps pour descendre les voir de plus près, je me contente d'utiliser le zoom de l'appareil photo !





C'est ici que nous allons :


Nous voilà au Monument de la Renaissance Africaine, un ensemble de 52 mètres de haut réalisé en cuivre et en bronze sur une colline volcanique dominant la ville. Un ensemble monumental qui m'a rappelé la statue de la Mère-Patrie que j'ai vue à Volgograd en 2014.



Le couple et son enfant vus d'un peu plus près sont impressionnants.


La parenthèse touristique s'arrête là, nous rentrons rapidement à l'hôtel où je dois préparer la valise avant de manger une dernière fois en terrasse. Germain M'Baye, qui nous a accompagné tout au long de ces 4 jours, nous offre un petit cadeau qui nous va à ravir, n'est-ce pas ?


Nous quittons le Sénégal à presque minuit, fin d'un séjour court mains intense !

samedi 13 février 2016

Dakar J3

9h30 sur la ligne d'arrivée, tout est calme, les premiers coureurs n'arriveront ici que cet après-midi...


Par contre sur la ligne de départ des relais, c'est déjà la foire d'empoigne...


A 10h25, la situation semble à peu près sous contrôle. La première course relais devrait démarrer dans quelques instants.


S'agissant de courses en relais, nous nous démenons avec les speakers et la direction de course pour expliquer aux relayeurs suivants qu'ils ne doivent en aucun cas rester sur les tapis de détection mais attendre une vingtaine de mètres plus loin avant de prendre leur relais. Seulement voilà, une fois le départ donné nous sommes rapidement dépassés par l'afflux de coureurs (tous équipés d'une puce dans leur dossard) qui se pressent sur les tapis ! Impossible pour nous d'être en mesure de sortir des résultats dans ces conditions, cette épreuve sera donc considérée comme une animation... et nous organiserons une nouvelle zone de transmission de relais 100 mètres plus loin pour les deux autres courses qui suivront (et pour lesquelles je pourrai sortir des résultats !).


L'après-midi commence par le 10km marche ; plusieurs milliers de participants se pressent au départ, il faut dire que l'inscription à cette épreuve était gratuite.... C'est encore un énorme foutoir au moment du départ, d'autant plus que suit juste après la course des enfants qui rassemble elle-aussi plusieurs milliers de coureurs. Difficile de savoir combien exactement, tous ne portant pas un dossard... Un peu plus de 6 minutes plus tard, c'est le déferlement sur la partie gauche de la ligne d'arrivée !


Et dans la foulée, l'arrivée du 10km marche sur la partie droite.


L'afflux est tel que c'est rapidement la pagaille et un énorme bouchon se créé sur la ligne d'arrivée (il y aura même émeute au ravitaillement...). Nous aidons les organisateurs à réguler le flux d'arrivants pour faciliter l'écoulement... Nous avions déjà fait la même chose quelques minutes plus tôt sur l'arrivée des enfants, certains se faisant piétiner ! C'est bien la première fois que les chronométreurs sont chargés de bloquer les gens sur la ligne !!!


A presque 19h, le calme est enfin revenu et nous sommes prêts à quitter les lieux. Demain le réveil sonnera très tôt pour le Marathon...


vendredi 12 février 2016

Dakar J2

Une journée consacrée à l'installation et aux tests.
Le matin nous récupérons notre matériel à la base d'Eiffage : trois palettes, soit une par pick-up, le compte est bon.


A 10h30, nous sommes sur la ligne d'arrivée qui est en cours de construction. Notre espace de travail sera la petite tente à gauche, la grande tente à droite étant destinée à la tribune présidentielle.


Nous commençons par passer les câbles qui relieront les machines de chronométrage (situées sur le terre-plein central car il y a une ligne d'arrivée de chaque côté) aux ordinateurs (situés sous la tente). L'occasion pour certains de faire les singes...


Puis l'installation proprement dite peut débuter tandis que d'autres ouvriers travaillent à l'habillage de l'arche d'arrivée.



L'après-midi sera passée à de l'installation et de la configuration de matériel sur les lignes de départ et d'arrivée.
Nous ne quitterons les lieux qu'en fin de journée pour retourner sur Dakar (situé à une quarantaine de kilomètres).


Les courses commencent demain et nous savons déjà que ce sera compliqué, la distribution des dossards ayant été faite de façon plutôt aléatoire...

jeudi 11 février 2016

Dakar J1

La première chose que je vois en sortant de ma chambre ce matin c'est la nuée de rapaces qui tournent dans le ciel. Une recherche sur le web me confirme qu'il s'agit de milans (noirs et royaux). Jamais je n'en ai vus autant !


L'endroit est plutôt enchanteur, il faut bien le dire : l'hôtel est situé sur la corniche et domine l'océan de quelques mètres. Devant les chambres, une grande piscine qui donne envie d'y plonger (ce qu'on ne prendra pas le temps de faire en 4 jours) !


Je vais jusqu'au bord de la terrasse pour avoir une vue un peu dégagée.


Il n'y a pas que des milans, il y a aussi des cormorans !


Après un bon petit-déjeuner, nous retrouvons Brahim et M'Baye, nos deux chauffeurs qui nous accompagneront jusqu'à dimanche soir. Le temps de contourner le palais présidentiel et de passer devant l'ancienne gare et nous sommes déjà sur la N1 puis l'autoroute. Pas eu le temps de voir grand chose de la ville...


Nous retrouvons le matériel arrivé par fret (près de 900kg, les gazinières ne sont pas à nous...). Vérification que tout est bien là et mise en charge des boîtiers de chronométrage et des horloges. Nous reviendrons chercher tout ça demain.


Nous faisons connaissance avec Ibrahima et Germain qui sont en charge de la logistique. Ils sont employés d'Eiffage Sénégal, l'organisateur de l'événement pour lequel nous sommes ici.


Puis nous partons sur la portion non encore ouverte de l'autoroute où se déroulera dimanche le Marathon Eiffage de l'Autoroute de Dakar. Il s'agit ce matin de repérer les trois points intermédiaires où nous devrons installer des systèmes de détection. Nous en profitons pour tester les tapis sur chaque point histoire d'être sûrs de ne pas avoir de mauvaise surprise.



Le 30ème kilomètre est situé hors autoroute, il fallait réussir à faire la distance donc il a fallu sortir. La détection est excellente sur chacun des trois points : ici, pas d'ondes parasites comme ça arrive parfois chez nous !


Dans le lointain, mosquée et baobabs... Nous sommes bien au Sénégal, pas de doute !


Et cette vieille Renault12 nous confirme que nous sommes bien en Afrique...


Nous prenons le repas du midi dans un restaurant local qui sert de cantine aux salariés d'Eiffage. Aux cadres en tout cas... Au menu pour moi : poisson, riz et oignons. Très bon.


La rue devant le restaurant : tradition et modernité se côtoient ici.


L'après-midi se passe dans une salle de réunion où nous révisons nos gammes et préparons les configurations logicielles.



Puis nous profitons de la fin de journée pour demander à nos chauffeurs de nous emmener faire un peu de tourisme. Ils nous amènent au lac rose. De son vrai nom lac Retba, c'est un des sites les plus visités du Sénégal. Il doit sa renommée à la teinte originale et changeante de son eau (coloration due à une bactérie) mais aussi au rallye Paris-Dakar dont il constituait l'ultime étape (avant qu'il ne se délocalise sur le continent sud-américain). Pas de chance pour nous, il n'est pas très rose aujourd'hui...


De plus près, on devine quand même la tendance rosée !


Nous demandons aux chauffeurs s'il est possible d'aller voir l'océan... et c'est le début du plus beau moment de notre séjour ici. Cela commence par un dégonflage des pneus pour éviter l'enlisement dans les dunes.


Nous longeons le lac avant de traverser les dunes vers l'océan tout proche.


Et c'est l'arrivée au bord de l'eau pile au coucher du soleil.
C'est le temps des photos...






Cerise sur le gâteau, nous rentrons à Dakar par la plage, soit 25km entre dunes et océan ! Le chauffeur de mon pick-up n'est pas très à l'aise mais il s'en sortira finalement bien, suivant l'autre chauffeur qui a déjà fait ce périple et nous sert donc de guide.A l'approche de Dakar, nous passons au milieu de nombreux groupes de lutteurs sénégalais qui s'entraînent. C'est un sport traditionnel très populaire mélangeant lutte et boxe. La nuit tombe, le chauffeur nous demande de fermer les vitres et de cesser les photos, il craint de se faire arrêter et piller le véhicule...


Retour à l'hôtel, repas, douche, dodo. Fin de la première journée.