mardi 31 mai 2016

Sentier du littoral

Après deux bonnes journées de travail, un peu de course à pied entre 19h30 et 21h : aller retour sur le sentier du littoral entre la plage d'Uhabia à Bidart et celle d'Erromardi à St-Jean-de-Luz.



dimanche 29 mai 2016

Et Hop

Celui là - le vol du dimanche soir entre Lyon et Biarritz - je n'ai pas fini de le faire...


Arrivée vers 21h25 au soleil couchant, jolie vue sur l'Adour traversant Bayonne avant d'aller se jeter dans l'Atlantique.

Ventoux annulé

Ce dimanche, j'accompagne le chronométreur du Ventouxman, un triathlon dont la partie cycliste inclut l'ascension du Mont Ventoux. J'ai rejoint Manu et ses collègues samedi, il fait super beau et le célèbre Mont me fait de l’œil. Dommage de ne pas aller y faire un tour dès maintenant !

Nous sommes réveillés dimanche matin à 4h30 par les éclairs et une pluie torrentielle. Après nous être rendus sur le site de départ, nous attendons avant d'installer le matériel dans l'eau et la boue et nous avons bien raison car la décision est finalement prise à 7h par les organisateurs : l'épreuve est annulée. Trop dangereux d'envoyer 1000 triathlètes sur le Ventoux avec une météo pareille ! Je ne suis pas mécontent au fond, je rentre plus tôt à la maison et peux me poser un peu avant de prendre l'avion pour Biarritz dans la soirée.


Le Mont Ventoux sous le soleil samedi après-midi, il en sera différemment dimanche...



vendredi 27 mai 2016

Barcelone

C'est mon second passage dans cette ville... et il a été aussi court que le premier ! La première fois, en 2005 ou 2006, c'était à l'occasion d'un chrono sur une course à Granollers (une ville située à une trentaine de kilomètres au Nord-Est) : on était venu le soir manger des tapas sur La Rambla... et c'est tout ce que j'avais vu de la ville. Cette seconde fois est un peu mieux, mais à peine....

Après-midi boulot suivie de quelques bières bues en terrasse dans un lieu ma foi fort sympathique à côté de la Torre Agbar, une tour bien reconnaissable avec sa forme en ogive.

  

Repas du soir tardif (à l'heure espagnole !) sur La Rambla où est situé l'hôtel.
Le lendemain matin, passage rapide devant la Citadelle en allant chez le client.


 Vision lointaine de l'Arc de Triomphe, je ne savais pas qu'il y en avait un à Barcelone.


J'ai un peu de temps avant de reprendre l'avion, j'en profite pour aller voir le monument probablement le plus emblématique de la ville : la Sagrada Familia. Il faut bien l'avouer, cette basilique est pour le moins impressionnante, par ses dimensions mais aussi et surtout par l'audace architecturale de Gaudi. Les travaux seront-ils terminés un jour ?





dimanche 22 mai 2016

LMDF

LMDF : La Marseillaise Des Femmes. Une épreuve féminine où je suis cette année avec Njuko pour la gestion des inscriptions alors que j'y étais l'année dernière avec Matsport pour le chronométrage et les résultats. L'événement prend de l'ampleur chaque année et rassemble 6500 participantes pour cette septième édition. La date a été avancée (c'est habituellement en juin) du fait de l'Euro de football et la communication est je trouve très bien trouvée :


J'inaugure le retrait des dossards par tablettes sur cette épreuve et il faut expliquer le fonctionnement aux bénévoles de l'organisation. La mise en route est un peu tendue - eh oui, la nouveauté ça fait toujours un peu peur - mais c'est rapidement un franc succès !


Dimanche matin, après le retrait des derniers dossards, j'ai le temps de regarder l'échauffement avant le départ. Sympathique moment.


Mon travail étant terminé, je rejoins Céline - de Matsport - sur la ligne d'arrivée. J'arrive au moment où elle doit faire face à un sérieux problème : des puces inconnues sont détectées au départ. Nous travaillerons ensemble jusqu'à 19h30 pour résoudre le problème et publier les résultats et ne quitterons Marseille que vers 20h30, je devais encore récupérer 5 tablettes mises à disposition d'un autre événement se déroulant à Marseille ce week-end sur l'esplanade du Mucem, la BubbleDay.

 
Encore un beau dimanche de travail !

lundi 16 mai 2016

De Vif au Col Vert

Lundi de Pentecôte, je vais au bureau ce matin et finis par comprendre que j'y serai seul. A Biarritz, ils sont également de repos. Après une matinée de travail, je décide de quitter les lieux et de profiter de cette belle journée. A 14h je quitte la maison et enfourche le VTT, je ne rentrerai qu'à 18h45...

Après une visite au parcours de santé de Vif où Sonia et Emma ont fini le pique-nique, je monte en direction du Gua et tombe sur une scène peu banale : deux magnifiques couleuvres se dressent entrelacées au milieu du chemin, effectuant une danse de l'amour pour le moins fascinante. C'est la première fois que je vois ça et je reste subjugué devant le spectacle. Malheureusement elles me repèrent et filent dans le talus alors que je suis en train de prendre l'appareil photo. Dommage ! (du coup j'ai pioché la photo sur le web pour vous montrer)


Je reprends ma route : Le Gua, les Grands Amieux, les Petits Amieux... ça monte dur pour rejoindre Prélenfrey ! Très peu de goudron mais ça fait du bien d'en trouver un peu après 450m de dénivelé positif. Et les montagnes qui pointent le bout de leur nez là-haut ne font qu'accentuer ma motivation.


A Prélenfrey, je fais une courte pause pour boire et demande conseil à un riverain pour savoir quel chemin prendre pour rejoindre le parking des Bordeaux (je n'ai pas envie d'y monter par la route). Il m'envoie sur un chemin où je serai contraint de faire un peu de poussage, c'est parfois trop raide, parfois trop gras pour rester sur le vélo. Pas grave, ce qui m'importe c'est que je continue de monter.



Au parking des Clos (1366m) à 16h05 (soit 1050m de D+ en 2h), je m'octroie une nouvelle pause de 2 minutes en discutant avec des randonneurs qui descendent du Pas de l'Oeille. Ils y ont croisé les bouquetins... et du coup j'hésite à y monter à mon tour. Finalement je reste sur mon idée de départ : en route pour le col Vert où - avec un peu de chance - je croiserai peut-être aussi quelques individus de la faune locale. Le single à flanc de montagne est agréable avant la dernière côte sur la piste forestière.


Bois de Prélenfrey, 1443m, ici s'arrête la partie VTT (que je cache dans le bois). C'est l'heure de chausser les baskets car la partie qui suit est impraticable sur 2 roues.
 






Je retrouve un panorama bien connu des lecteurs de ce blog !




Sans surprise, les mouflons sont là dans la prairie en contrebas du col Vert. Je m'arrêterai à la descente pour mieux les observer.


Panorama depuis le col Vert (atteint à 17h15, soit 3h15 après avoir quitté la maison, je pense pouvoir mettre une heure de moins en courant) : du côté du Cornafion et de Grenoble.


Et du côté du Ranc des Agnelons et du Trièves :


Je tape la causette avec un trailer venu de Villard-de-Lans arrivé au col en même temps que moi. Il attaque la descente un peu avant moi, ici dans les lacets sous le col Vert.


Quant à moi je redescends et m'arrête pour observer les mouflons qui broutent tranquillement dans le pré encore au soleil.


Au zoom, c'est mieux.


Au super zoom, encore mieux !




A 18h je suis prêt à remonter sur le vélo, je serai à la maison dans 40 minutes en descendant par la route (eh oui, moi je préfère monter par les sentiers et descendre par la route... à l'inverse de certains Vttistes !).


D+ 1600 mètres
Durée 4h40

dimanche 15 mai 2016

En route !

Voilà, on y est : Marie est au volant. En conduite accompagnée bien sûr. C'est une étape supplémentaire de franchie, c'est avant tout de la satisfaction de la voir grandir et s'autonomiser pas à pas.


 Pour son premier trajet, nous visons grand... et loin ! Elle part en duo avec son père qui doit faire une prestation de chronométrage sur le Trail de la Côte des Bar.


L'épreuve a lieu à Bar-sur-Aube, près de Troyes. Bien sûr Marie ne fera pas toute la route mais elle cumulera quand même près de 400km entre l'aller et le retour. Pas mal pour un début !


En plus elle a pu m'aider pour la saisie des inscriptions le dimanche matin.


Quant à moi, j'aurais volontiers pris le départ du Trail 20km, voire celui du 35km...


samedi 7 mai 2016

Emma, Tamara, Ferrata

Ce coin, je le connais depuis longtemps ! On l'a visité avec copains et frangins au début des années 90, d'abord en partant du bas, puis en mode canyoning en descendant les cascades en rappel. A l'époque il n'y avait quasiment aucun équipement et très peu de monde. Mais ça c'était avant. Aujourd'hui les lieux sont aménagés et même baptisés ("Les Chemins d'Autrefois") : des panneaux indicateurs ponctuent le parcours, des passerelles enjambent le torrent, des câbles sécurisent le sentier... et une via ferrata a été créée dans le rocher de l'envers sur la partie supérieure du canyon.  Bienvenue dans le torrent de l'Alloix situé à Saint-Vincent-de-Mercuze sur le versant Est de la Chartreuse.

L'équipe du jour est constituée de quatre membres : deux jeunes filles (Emma et Tamara) et deux papas (Christophe et moi). La balade commence à 10h25 au parking du Fontanieu, nous devons monter 250 mètres de dénivelé le long du torrent afin de rejoindre le départ de la via ferrata.


La première passerelle est atteinte après environ deux minutes de marche.


D'autres suivent tout au long du parcours, le sentier est ludique et les filles adorent.



Les cascades s'enchaînent, toutes plus belles les unes que les autres.




A 11h nous sommes au pied de la "Grande Cascade". Les filles sont subjuguées.


Elles ne peuvent s'empêcher d'aller faire un tour au pied de la cascade.


Puis nous montons sur le côté pour rejoindre la vire qui va nous permettre de passer sous le jet d'eau.


Un moment fort pour les filles !



11h10, nous sommes au départ de la via ferrata. Le temps de s'équiper et de se restaurer (une barre chocolatée et deux gorgées d'eau chacun) et nous voilà prêts à en découdre. Briefing sur les manipulations et la sécurité,et le départ est donné à 11h30. C'est une première pour Tamara, et la seconde pour Emma qui en a déjà fait une avec moi en août dernier.


Le départ est un peu raide, les filles sont concentrées et appliquent les consignes à la lettre.


Nous poursuivons par une traversée vers la gauche pour quitter la première barre rocheuse et rejoindre une zone boisée.


Passage sur poutre pour traverser le torrent.


Puis remontée de cette singulière échelle en rondins pour rejoindre un nouvelle zone rocheuse.


Nous voilà dans la traversée menant au clou de cette via ferrata : la "Passerelle de la Cascade Oubliée".



La passerelle comme si vous y étiez...



L'endroit est juste féérique ! Les filles sont visiblement impressionnées mais s'engagent courageusement sur la passerelle.



Même le père s'en donne à cœur joie, trop heureux de voir sa fille et sa nièce profiter de l'instant.


Je me pends sur mes longes pour essayer de prendre une photo sympa. Cela impressionne beaucoup les filles !


Voilà ce que ça donne :


La suite consiste en une grande traversée vers la droite qui nous prendra bien 1/2 heure. Le côté ludique s'estompe petit à petit, c'est maintenant d'endurance dont il faut faire preuve, d'autant plus que nous sommes en plein soleil et que ça chauffe contre le calcaire !







Nous rejoignons la "vire des pêcheurs", la fin approche...



Une petite descente et nous rejoignons le plancher des vaches. Il est 13h15 et grand temps de pique-niquer.


La descente sera avalée promptement. Les filles sont ravies, les papas aussi, que demander de plus pour un samedi ?