vendredi 31 mars 2017

Grande pucelle

C'était une demande formulée par Elise il y a quelque temps : passer un moment en montagne en tête-à-tête avec son père. N'allant pas au lycée ce vendredi (ses profs étant occupés sur des épreuves de bac et ne pouvant donc pas assurer leurs cours...) et ayant moi-même des jours à prendre, nous voilà donc partis en direction des célèbres Trois Pucelles comme nous l'avions fait avec Marie en  2013.


Elise découvre les vestiges du tremplin de St-Nizier, un reste des J.O. de 68 en bien piteux état...


Elle est super motivée et monte comme un avion, ça fait plaisir ! Là-haut se découpe l'arête que nous allons chevaucher d'ici une trentaine de minutes.


35 minutes exactement, c'est le temps que nous mettons entre la voiture et le pied de l'arête où débute l'escalade. Elise découvre la fantastique vue sur l'agglomération grenobloise et l'immortalise dans son téléphone.


C'est le moment de s'encorder car les hostilités vont commencer. Heureusement ça débute tranquillement par une arête débonnaire qui permet d'appréhender le vide progressivement.


Nous arrivons rapidement au point où nous nous étions arrêtés avec Marie.


Cette fois-ci j'ai été plus prévoyant, nous avons corde, baudrier, dégaines et descendeur et nous pouvons donc continuer ! Une courte descente puis 2 pas d'escalade et me voilà sur la 2ème pointe. Au tour d'Elise de me rejoindre...


Un peu d'appréhension du vide mais bien géré par Mademoiselle qui franchit cette première difficulté avec le sourire.


La suite est plus difficile : un rappel d'une quinzaine de mètres dans une ambiance bien gazeuse. L'angoisse prend le dessus et quelques encouragements sont nécessaires avant qu'elle finisse pas oser se mettre en tension sur la corde...


La voilà au relais dans la brèche, le sourire revenu. Elle ne sait pas encore qu'il va falloir remonter sur la pointe contre laquelle elle est adossée...


On rentre ici réellement dans le domaine de l'escalade, même si c'est court il faut s'employer pour monter.



Sommet de la Grande Pucelle, nous nous offrons un moment de contemplation face à la ville.


Puis Elise prend la tête dans la descente. A elle de trouver le bon chemin !


Une belle petite rampe à descendre...


Et nous voilà revenus à notre point de départ après une boucle d'1h30 environ. Nous pouvons appeler Sonia pour la rassurer et prendre le pique-nique avant de redescendre.


Un bon moment passé en tête-à-tête avec Elise, des instants qui comptent...

mercredi 29 mars 2017

Trail du soir...

... espoir !

Espoir car les douleurs dans la jambe droite (tendons ?) ne m'ont pas empêché d'être bien sur ces 10km en 1 heure tout pile avec Pierre.
Un peu de trail en vue du marathon, ça ne peut pas faire de mal...


mardi 28 mars 2017

Mardi plage

A Biarritz pour la semaine, je profite avec mes collègues du "mardi sport" instauré par le Boss : la pause du midi est mise à profit pour aller faire un peu de fitness sur la plage. Au programme, petit footing de 10 minutes suivi de séries d'étirement, fentes, gainage...


Le soir, je suis chez Pierre à Seignosse et découvre son mode de vie local : retour du boulot, changement de tenue et zou, direction l'océan pour surfer pendant une heure !



De mon côté, je profite de son fat bike et roule le long de la plage pendant 45 minutes. Il n'y a pas grand monde, c'est franchement agréable. Un beau moment de zénitude.


dimanche 26 mars 2017

Un coin magique

Quelque part sur la montagne, il existe un lieu magique.


Un lieu où Dame Nature nous offre des constructions qui éveillent l'imaginaire.


Ici poussent de petites merveilles, encore faut-il savoir les trouver...



 Il faut aussi savoir laisser les spécimens encore petits et leur laisser le temps de grandir.


 Cet endroit n'est autre que "le coin du pépé vieux" et il parvient à me faire oublier qu'en haut il a neigé et qu'il y avait un beau créneau ce matin...



samedi 25 mars 2017

Jour J +/- 15

La graine était là depuis longtemps, enfouie dans un coin de mon cerveau, elle attendait son heure.

Elle a timidement commencé sa sortie à l'issue de cette balade de novembre dernier et a conforté sa viabilité 4 jours plus tard lors de cette autre balade.

Puis arriva Bénédicte, en décembre dernier, qui l'a gentiment arrosée et l'a décidée à croître... sans pour autant que je commence vraiment l'entraînement.

Il y a 15 jours exactement (le 8 mars pour être précis), je suis passé aux actes et me suis abonné à trois sorties hebdomadaires qui ressemblent à ça :



C'est vrai que ce n'est pas ultra passionnant, je vous l'accorde. Et ça ne vaut pas les beaux paysages de montagne ! Mais c'est un passage obligatoire si je veux arriver au bout de mon objectif dans un état correct. Vous l'aurez compris, j'enchaine les kilomètres sur le bitume et mon objectif est la distance phare dont je me suis toujours dit que je la ferai un jour : 42,195km.

Dernier acte, suite à ma sortie "test" de samedi dernier qui m'a confirmé que cela était possible dans des conditions satisfaisantes (29,2km en 2h23), j'ai sollicité et obtenu mon dossard auprès de l'organisateur (les inscriptions étant closes depuis longtemps déjà, j'ai pour une fois profité de mes relations...).

C'est dans 15 jours... et ma sortie longue (c'est comme ça qu'elles sont intitulées dans les plans d'entraînement) de ce matin m'a confirmé que ce sera dur !

vendredi 24 mars 2017

Prémices

Selon le Larousse : " Prémices - premières manifestations de quelque chose d'important. "

Je trouve que ça convient très bien à la photo envoyée par Nicole aujourd'hui...
Elles sont sorties pour l'anniversaire de Gaby !



dimanche 19 mars 2017

Narcissus pseudonarcissus

C'est le temps des jonquilles et nous connaissons un bon coin où poussent des jonquilles sauvages.
Il faut marcher un peu mais l'objectif de cueillette motive suffisamment les filles pour que même Elise et Marie montent avec nous !


Une heure de montée pour arriver jusqu'ici. Bel effort pour certaines...


Heureusement les fleurs jaunes sont au rendez-vous et chacun peut faire son bouquet.


Nous dépasserons un peu les 10 brins par personne... mais comment ne pas craquer devant un tel parterre de fleurs ?


A la descente, petite mission de géocaching, guidés par Léticia et Lucas qui connaissaient la planque dans le mur.


samedi 18 mars 2017

Ravitaillement

Lors de ma séance de course à pied de ce matin (car je cours pas mal en ce moment, je vous dirai bientôt pourquoi...), j'ai eu la chance de pouvoir profiter d'un superbe stand de ravitaillement !


Je n'en ai pas vraiment profité mais je me devais de le prendre en photo...

samedi 11 mars 2017

Anniv

Après la randonnée du matin, l'après-midi débute par l'audition de musique d'Emma qui joue "Happy" de Pharrell Williams avec le groupe saxophones / trombones / trompettes.


Puis c'est la double fête d'anniversaire pour Emma et sa copine Léticia qui invitent chacune cinq ami(e)s. Nous emmenons tout ce petit monde au bowling pour un moment de franche rigolade sur les deux pistes en parallèle.


Observez cette superbe technique !


Et ça continue chez Léticia autour de pizzas préparées par les enfants eux-mêmes.


Dimanche sera plus familial avec les grands-parents invités à venir manger à la maison pour fêter l'anniversaire commun d'Emma et son père.


Repas suivi de la classique balade digestive aux étangs de Reymure dans une ambiance bien printanière.


Peyrouse

Après un week-end sans sortie (c'est rare), retour aux affaires ce matin avec Patrick, Romain et Thierry.  Direction la barrière Est du Vercors pour une boucle au-dessus de St-Andéol que nous avions déjà réalisée en 2009 avec Romain : montée par le Pas Etoupe et descente par le couloir de la Peyrouse. Au départ du hameau de Garneyre, dans la belle lumière du soleil levant, le théâtre de la balade est sous nos yeux.


La bonne nouvelle du jour, qui nous surprend agréablement, est que malgré la chaleur des trois derniers jours la neige a tenu le coup dans les prés du bas. Nous pensions avoir à porter aujourd'hui, ce ne sera pas le cas ! C'est donc skis aux pieds que nous démarrons à 7h20 sur une neige quand même moyennement regelée.


Le soleil nous rattrape assez vite et la chaleur monte d'un cran. Nous avons bien fait de partir tôt...


Le regel est faible sous le couvert forestier, heureusement il sera meilleur plus haut dès que nous sortirons du bois.


Nous voilà dans les pentes sous les falaises où nous traversons vers la droite pour rejoindre le pied du couloir qui monte au Pas Etoupe.


Là-haut, le gardien des lieux nous surveille...


Passage des skis sur le sac pour la remontée du couloir qui va nous demander environ 25 minutes.


Devant, Thierry et Romain nous distancent un peu. Ils nous attendront en haut.


Le couloir va en se rétrécissant avant de tourner vers la droite.



Une étroiture dans le goulet final nous rappelle que cet hiver 2016/2017 est décidément bien pauvre en neige.


J'accélère un peu pour prendre une photo de Patrick dans la dernière pente. Une belle ambiance n'est-ce pas ?


La corniche en haut est facilement franchissable à droite, bienvenu au Pas Etoupe où Romain nous attend.


Pour se faire une idée de la taille de la bête...


Nous poursuivons à pied en direction des Roches de la Peyrouse, la neige portant bien côté Ouest.


Progression rapide sur les arêtes entre les falaises de la barrière Est et les Hauts-Plateaux du Vercors.



Vers le Sud, le décor n'est pas mal non plus !


Nous voilà en vue de l'entrée du couloir alors qu'un groupe de quatre s'apprête à en sortir. C'est bien, nous sommes synchro (car c'est toujours gênant de descendre dans un couloir alors que d'autres le remontent).


Passage en position descente et nous voilà prêts à plonger dans la pente. Romain s'engage le premier sous l’œil de Patrick et Thierry.



La première pente est raide et il faut quelques mètres avant que Patrick ne déclenche son premier virage. Heureusement, la neige réchauffée est facile à skier et autorise une éventuelle chute ce que Romain expérimente d'ailleurs un peu plus bas.


La pente s'élargit ensuite, je descends plutôt rive droite où la neige est plus ferme, Romain choisit la gauche où c'est plus mou. Ne voyez aucune allusion politique dans cette dernière phrase...


Puis ça se resserre à nouveau.


Voilà l'étroiture entre les falaises avec un rocher au milieu de la pente qui est à peine (voire pas du tout) visible les années de meilleur remplissage. Patrick s'y engage sous l’œil de trois photographes.


Nous abordons la dernière partie du couloir qui se faufile entre les tours rocheuses.


A force de m'arrêter pour prendre des photos, je laisse filer un bâton qui se plante un peu plus bas. Heureusement que la neige est molle sinon je le retrouvais (ou pas d'ailleurs) plusieurs centaines de mètres plus loin !


A la base du couloir, la neige a bien chauffé et s'est transformée en moquette à poils long avec quelques reliefs un peu gênants dans lesquels il faut veiller à ne pas enfourner les spatules.


Les grandes pentes sous le couloir sont un régal à skier.




Un peu de ski bûcheron pour retrouver la piste forestière...


Et voilà le travail, le couloir Est de la Peyrouse est dans le rétroviseur alors qu'on aperçoit les quatre skieurs qui en terminent à leur tour.


Retour à la voiture skis aux pieds, il n'est que 10h10, le week-end peut commencer !


Je rajoute deux photos de moi prises par Thierry, merci à lui !