vendredi 26 mai 2017

Au cœur de l'Alpe

Aller au col du Galibier le lendemain de son ouverture, c'est la garantie d'en mettre plein les yeux à Odile et Bénédicte. Déjà la route qui mène au cœur de l'Oisans est intéressante en elle-même avec la longue et étroite vallée de la Romanche coincée entre Belledonne et Taillefer, la plaine de Bourg d'Oisans, la montée de la rampe des Commères, et l'arrivée au barrage du Chambon.



Nous empruntons la route de secours qui débouche juste en face de la grande cascade qu'Odile connaît déjà grâce à ce blog.


Puis c'est l'arrivée à La Grave, au pied de la Meije. Même Emma prend la pose devant ce beau panorama.



Une surprise nous attend sur la route du col du Galibier : de gros blocs de neige ont glissé sur la roche lisse et encombrent les trois-quarts de la route, empêchant le passage des véhicules. Nous sommes contraints de déblayer avec les moyens du bord pour pouvoir continuer.


Au-dessus, le cadre est peu banal, pour le plus grand bonheur des filles du Nord.




Nous faisons demi-tour au chalet du col, la route pour le col proprement dit (qui se trouve juste à l'aplomb du tunnel) étant encore fermée.


Nous redescendons au col du Lautaret et prenons la direction du "pied du col". Je ne résiste pas à faire un arrêt pour prendre une photo de ce beau champ de narcisses dominant le petit lac aux eaux turquoises où nous allons pique-niquer.


Après la pause repas, il est l'heure de marcher un peu. J'ai prévu une petite promenade sympathique qui va nous mener aux limites du Parc National des Ecrins mais au cœur de l'Alpe !



C'est beau un torrent de montagne, n'est-ce pas les filles ?



Nous voilà au plan de l'Alpe, ce merveilleux endroit où l'alpage verdoyant côtoie les hauts sommets encore bien blancs à cette époque de l'année.



Nous sommes ici au royaume des marmottes, une rencontre inédite pour Odile et Bénédicte !


C'est aussi le royaume des gentianes de Koch.


Le but de la balade est atteint : voici le refuge de l'Alpe où nous nous octroyons un coup à boire.



Le retour n'est qu'une formalité même en prenant quelques chemins de traverse !



Le petit pincement au cœur ressenti lorsque j'ai croisé un skieur arrivant du sommet des Agneaux ne suffira pas à me gâcher la journée, ce fut tout aussi bon de partager ces lieux avec des amies même si ce n'était pas pour "aller plus haut" comme dit la chanson ! Et je suis certain qu'Odile et Bénédicte ont maintenant le virus...