vendredi 22 juin 2018

Trail dans le Sud Vercors

5h45, le réveil sonne.
6h45, aéroport de Biarritz, l'avion décolle.
8h30, aéroport de Lyon St Exupéry, l'autocar démarre.
10h, j'arrive à la maison, les filles dorment encore (sauf Emma qui est au collège).
12h15, je suis à la Richardière, au pied du Mont Aiguille, et entame la boucle que j'ai repérée sur la carte.
La deuxième partie de journée peut commencer !


Premier objectif : monter au Pas de l'Aiguille (environ 600 mètres de dénivelé) qui ferme le bout de la vallée là-bas au fond.


J'y suis en 45 minutes. C'est un lieu que j'apprécie particulièrement, la vue sur le Mont Aiguille y est vraiment splendide.



Je suis accueilli par quelques rafales de vent bien frais. Heureusement, au rythme où je monte je n'ai pas froid, contrairement aux randonneurs que je croise qui sont en train de pique-niquer sur l'alpage après le monument aux morts.



Quelques minutes plus tard et voilà la cabane de Chaumailloux (1669 mètres), porte d'entrée des vastes espaces des plateaux Sud du Vercors. La vue porte sur les deux sommets les plus emblématiques du massif : le Mont-Aiguille (2087 mètres) et le Grand Veymont (2341 mètres).


Le parcours est ensuite plus roulant, c'est un vrai plaisir de courir ici.



Passage à proximité de la bergerie du Jas Neuf, isolée sur ce plateau ouvert à tous les vents. Ce doit être particulièrement rude en hiver ici !


Arrivé au carrefour des Quatre Chemins du Jas Neuf, je file en direction du Nord sur le double GR (91+93) et trouve le moyen de le quitter sans m'en rendre compte. C'est en arrivant dans ce vallon où est installée une grande tente militaire que je réalise mon erreur.



Un rapide point sur Iphigénie me permet de me situer : je suis trop à l'Ouest, en route pour le col des Bachassons. Je continue malgré tout histoire d'aller voir ce col que je ne connaissais pas d'où je peux apercevoir la ville de Die.


Demi-tour car j'ai encore pas mal de chemin à faire : je dois me rapprocher du Grand Veymont qui est encore bien loin !


 Un peu de progression hors sentier à travers de beaux lapiaz pour couper au plus court et rejoindre le GR. Je veille à ne pas me tordre une cheville car si cela arrivait je serais dans une drôle de situation, il ne passe personne par ici...


De retour sur le GR, c'est au passage du col du Pison que je croise les premiers randonneurs. Pas mal d'autres vont suivre et ce jusqu'à la voiture.


Cette portion est beaucoup plus vallonnée mais les jambes tournent bien jusqu'à présent !



Je suis en vue de la cabane de Pré Peyret, étape bien connue des randonneurs effectuant la GTV (Grande Traversée du Vercors).


Mon parcours part ensuite vers l'Est en direction de la plaine de Queyrie et de son arbre remarquable.



Cet arbre isolé au milieu de la plaine est juste  superbe !



Je le quitte presque à regret d'autant plus que les jambes commencent à tirer un peu et que je dois encore monter jusqu'au Pas des Bachassons, ce qui me prend un petit quart d'heure. Je prends une dernière photo de l'arbre avant de le perdre de vue.


Du Pas des Bachassons, les Veymont (petit et grand) sont à portée de baskets... mais je n'irai pas aujourd'hui !


Je rejoins le Pas de la Selle en quelques minutes, d'où je vais plonger en direction du Mont Aiguille.


Le grand pierrier est vite avalé... mais nettement moins qu'en hiver lorsque la neige recouvre tout et qu'on a les skis aux pieds !


Bientôt le col de l'Aupet.


Dernière photo avant de filer vers le bas et retrouver la voiture un peu moins de quatre heures après l'avoir quittée.


Au total une belle boucle d'environ 22 ou 23 kilomètres.