dimanche 30 septembre 2018

Sur la plage

La première édition d'un nouvel événement, c'est toujours un pari.

Pour cette Barefit - course à obstacle à faire pieds nus sur la plage de la Grande-Motte - je dirais que le pari a été plutôt réussi quant à la qualité d'organisation mais il a malheureusement manqué un peu de participants au regard de l'impressionnante logistique mise en oeuvre (un petit millier de coureurs quand même).


J'y étais pour encadrer la partie inscriptions et retrait dossard, avec les tablettes bien entendu.


Drôle de scène le samedi en soirée avec cette séance de yoga au coucher du soleil.


Des épreuves de 10 kilomètres le samedi dont une en nocturne.


D'autres départs ont eu lieu le dimanche sur une distance plus courte (autour de 5 kilomètres). J'ai même eu la joie de m'aligner sur la dernière vague réservée à l'organisation. Une première pour moi ! Ça s'est bien passé malgré quelques brûlures aux jambes (les cordes et le sel, ça ne fait pas bon ménage...).

mercredi 26 septembre 2018

Vallon de la Muande

Après la visite du vallon haut perché de la Mariande au mois d'août, c'est dans celui voisin de la Muande que je pars ce matin. Et toujours baskets aux pieds et en mode rando/course qui permet d'avaler de la distance et du dénivelé dans le temps imparti de la journée. Et de la distance, dans ce vallon qui est un des plus longs du massif, j'ai pu constater qu'il y en avait !

Je démarre à 10 heures tout rond du parking de Champhorent et commence par la descente jusqu'au pont qui permet de traverser le Vénéon et d'accéder, moyennant une courte remontée, au vallon en face. Là-haut, la Tête des Fétoules (3459m) me domine de plus de 2000 mètres.


Regard en arrière sur Champhorent 20 minutes après le départ. La journée s'annonce belle !


Encore 10 minutes et le vallon de la Lavey se dévoile, dominé par l'Aiguille de l'Olan (3373m) à ne pas confondre avec l'Olan (3564m) qui se cache derrière et est n'est pas visible d'ici.


En vue du refuge (à droite dans l'ombre), face à la Cime du Vallon (3406m).


Une heure tout pile après avoir quitté la voiture, je foule la pelouse rase qui entoure le refuge de la Lavey. Ma dernière venue ici remonte à fin mars 2002, nous avions les skis aux pieds et avions mis 2h30 pour venir jusqu'ici mais avec des gros sacs : nous avions bivouaqué à côté du refuge avant de faire l'ascension de la Tête des Fétoules le lendemain (dont nous n'avions pas atteint le sommet d'ailleurs, il faudrait y retourner...). Aujourd'hui tout est fermé, la saison est finie et le calme est revenu. Au fond, l'Aiguille du Plat de la Selle qui est souvent dans ce blog et que vous aurez bien sûr reconnue !


C'est à droite que je vais monter pour un aller / retour au lac des Bèches.


La pente se redresse et je prends rapidement de l'altitude.


Tout en bas, le refuge de la Lavey est bien visible.


11h45 : voilà le lac des Bèches.


J'en fais le tour, c'est l'affaire de quelques minutes.


Au-dessus du lac, je vous présente l'arête des papillons à l'Aiguille d'Entre-Pierroux, une belle classique facile (ça ne dépasse pas le 3+) où j'aurais presque pu m'engager aujourd'hui si j'y avais pensé plus tôt. Une autre fois peut-être ?


Au lieu de cela, je fais une pause casse-croûte et profite du panorama 5 étoiles sur l'Aiguille du Plat de la Selle et le massif du Soreiller avant de reprendre la direction du bas.


Après être revenu au refuge, je traverse le torrent de la Muande pour passer en rive droite et le remonter en direction du haut du vallon.


Mon objectif maintenant est le lac des Rouies. Et je vais constater qu'il est encore loin, très loin !
(5,5 km et 900 mètres de dénivelé entre le refuge et le lac)



13h35 : regard en arrière sur le chemin parcouru.


14h : le lac est là-haut, le chemin pour s'y rendre se faufile entre les barres rocheuses.


14h25 : nouvelle pause grignotage en profitant de la vue sur le lac glaciaire de la Muande et sur... l'Olan (tout à droite) dont je foulais le sommet il y a quelques semaines.


La fin de la montée est plutôt de type caillouteuse. Pas de doute, je suis bien dans le massif des Ecrins !


Et toujours le lac de la Muande et l'Olan derrière moi.


Un peu avant 15h, le lac est enfin devant mes yeux. Ouf, il se mérite celui-là !


Photo côté pile (sommet de l'Olan à gauche)...



Et côté face (depuis le sommet de l'Olan le 26 août dernier).


Le lac des Rouies est au pied des Rouies (3589 mètres), logique non ?


J'entame la descente à 15h50 et ai la chance de croiser la route des chamois (une femelle et son cabri).


De beaux cairns jalonnent le chemin de descente.



Je vais avec joie retrouver un peu d'ombre et de fraîcheur pour terminer la balade. Pas mécontent car la route est encore longue pour rejoindre la voiture.



Les moutons ont envahi l'espace du refuge.


A 17h55, je suis en vue de Champhorent.


A 18h15, au pont sur le Vénéon. Le plus beau de la région ?


Les 150 mètres de dénivelé pour remonter au parking sont vite avalés et je suis bien heureux de retrouver la voiture après cette longue sortie !


Y a pas à dire, les vallons des Ecrins sont beaux mais ils se méritent...


dimanche 23 septembre 2018

Forestière

Une grande classique du VTT où je n'avais encore jamais pointé le bout de mon nez.
C'est chose faite.
Et ils sont convaincus par les tablettes !


mercredi 19 septembre 2018

Grand Armet

Ce sommet, je pensais l'atteindre plutôt à ski par sa combe nord, c'est en effet une des grandes classiques à proximité de Grenoble. Nous en avons encore parlé avec Patrick et Romain il n'y a pas bien longtemps... Finalement, c'est donc à pied que je m'y suis rendu aujourd'hui par la non moins classique arête nord-ouest et le col de Combe Oursière. Une belle et longue boucle qui compte 1700 mètres de dénivelé positif et mélange du sentier en forêt, des sentes au milieu des alpages et des myrtilliers, une longue arête rocheuse de 1,8 km à parcourir en aller-retour, une descente un peu paumatoire pour rejoindre Plancol et un retour tranquille par le bon sentier du GR de Pays Valbonnais-Beaumont.


Ma journée en images !

Départ à 10h du parking de Vaunoire
La cabane de Combe Oursière
Le sommet du Grand Armet, c'est droit devant
Les myrtilles ne sont pas ramassées ici !
Dans mon dos, le massif du Taillefer
Vue sur l'Alpe du Grand Serre depuis la (raide) montée au col de Combe Oursière
Presque au col et surprise, il y a du monde devant !
Au col de Combe Oursière : début de l'arête nord-ouest
Sur l'arête, la pointe de la Grisonnière (2736 mètres)
A ma gauche : Plancol (en bas), les Aiguilles d'Arves, la Meije...
Le sommet du Grand Armet, c'est là-bas au bout 
Le "grand glacier" n'en a plus que le nom... Combien de temps lui reste-t-il ?
C'est beau...
Regard en arrière sur cette arête au rocher jaune
Nouveau regard en arrière un peu plus tard
Au sommet à 12h45
Self portrait sur la table de pique-nique
La suite de l'arête en direction du sud (un jour peut-être si Patrick ou Romain sont motivés ?)
13h10 : début de descente
Les nuages viennent lécher l'arête côté ouest
Retour au col de Combe Oursière
Les pentes Est sous le col de Combe Oursière
Si j'avais lu le topo, je saurais que je suis en train de me fourvoyer en allant rejoindre la rive droite...
Mais je continue en direction de Plancol...
Le terrain devient plus compliqué
Je comprends qu'il vaut mieux remonter, c'est trop broussailleux si je continue ici
Après une courte remontée, je débouche sur du terrain dégagé au niveau d'un névé
Rejoindre Plancol est ensuite chose aisée
En haut à droite, le col de Combe Oursière
Au centre, la zone verneuse et, plus haut, le grand névé au niveau duquel je suis remonté
La suite n'est que plaisir sur le GRP Beaumont-Valbonnais
GRP que je quitte pour aller m'offrir une baignade bien méritée
au niveau d'une cascade avant de rejoindre la voiture