mercredi 31 octobre 2018

1ère neige

Un beau manteau blanc a recouvert les montagnes jusqu'à des altitudes relativement basses (environ 800 mètres) la semaine dernière et certains ont même sorti les skis mais, pour moi ce mercredi, c'est baskets aux pieds que je vais la fouler. Ou du moins ce qu'il en reste car le foehn a déjà fait des ravages !

Je choisis de monter à l'Arzelier et plus précisément au parking de Mauret. Le sentier qui monte vers la Soldanelle est constitué d'un doux mélange de neige et de feuilles mortes. Ça a le mérite d'être bien souple... mais c'est exigeant sur le plan physique !


Pour sortir les skis, il en faudra quand même un peu plus...


A Pré Achard, malgré l'altitude plus élevée (1610 mètres), les pentes sont quasiment déneigées. Logique, elles sont orientées plein sud et sont très exposées au vent.


C'est d'ailleurs plutôt mieux pour moi, le sentier est en partie déneigé.


En partie seulement... car en fait le sentier, presque à plat, retient mieux la neige que les pentes autour !


C'est à ce moment précis que je décide d'acheter prochainement des mini-guêtres... En effet, j'ai déjà les pieds mouillés !


Je quitte le sentier des balcons au lieu dit Les Poules pour descendre à gauche et rejoindre le chemin forestier qui me ramènera vers la voiture.



Retour en forêt où la neige a été bien conservée, ce qui contribuera à humidifier encore plus mes pauvres pieds !


Avec ce coup de froid, les feuilles sont tombées en masse et ont par endroit presque recouvert la neige !


Sur la route forestière du retour, à cette heure un peu tardive (17h30), je croise pas mal de chevreuils.




Un petit tour d'environ 1h30, parfait pour garder la forme !

dimanche 28 octobre 2018

MC18

Ce week-end là, je l'attendais depuis un moment. Il faut dire que je m'étais un peu mis la pression et que je tenais à ce que tout se passe bien, les organisateurs m'ayant donné leur confiance, il ne s'agissait pas de la trahir. Le contrat a été rempli donc tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes !

Cette course est un mythe et fête cette année sa quarantième édition, c'est un rendez-vous incontournable de la saison pour des milliers de coureurs, des plus anonymes jusqu'aux plus connus.


Je viens bien sûr pour gérer le retrait des dossards avec tablettes - une spécialité njuko - et assurer la gestion des litiges aux côtés de Véronique, la responsable des inscriptions.


Au pic d'affluence, le samedi après-midi, il y a du monde !!!


Le dimanche matin, mon travail est terminé mais je ne résiste pas à l'envie d'aller voir la ligne de départ située juste devant le stade Vélodrome.


Je me retrouve même, avec mon collègue David, à donner un coup de main aux chronométreurs pour protéger deux valises de détection placées en plein milieu de la ligne de départ. Nous sommes aux premières loges pour voir partir les vingt mille coureurs !



A l'issue des différents départs (qui se font en vagues successives), la chaussée est jonchée de vieux vêtements et de sacs plastiques. C'est le lot de toutes ces grosses épreuves où les participants patientent longtemps sur la ligne de départ avant le coup de feu.


Plus qu'à reprendre la route alors que David reste sur Marseille pour assister le soir au fameux classico OM/PSG. J'ai un peu hésité à faire de même mais l'envie de rentrer était plus forte !

dimanche 21 octobre 2018

P'tit tour avec Emma

A Toulouse le matin... et aux étangs avec Emma en fin d'après-midi !
Rien de tel qu'un petit tour à vélo histoire de prendre l'air.



samedi 20 octobre 2018

Toulouse

Ce week-end, j'avais mon rendez-vous annuel sur la place du Capitole pour le Marathon International de Toulouse Métropole.


Quel honneur d'avoir mon bureau devant le Capitolium ;-)


samedi 13 octobre 2018

Trail du soir

Ça faisait quelques temps que je n'étais pas monté à Monteynard, un coin que j'apprécie pour une virée du soir : l'orientation au soleil couchant offre des vues pour le moins sympathiques ! En montant vers le sommet de la Peyrouse, c'est juste magique.

C'est déjà pas mal vu du parking (au petit cimetière de Monteynard).



Couleurs chaudes dans la montée (vue sur La Motte d'Aveillans et le Tabor de Matheysine).


L'objectif est là-haut : la Peyrouse (1710 mètres)


30 minutes plus tard, au pied de la bosse sommitale.


Finalement je m'arrêterai ici, le boulot (c'est-à-dire mon smartphone) m'ayant rattrapé, je dois redescendre pour retrouver la maison et - surtout - mon ordinateur...


Retour avec le Mont Aiguille comme point de mire.




1h45 pour respirer et en prendre plein les yeux, c'est déjà pas mal, non ?

dimanche 7 octobre 2018

Braaaah

En visite chez les parents à Pontcharra ce week-end, nous montons en famille aux champignons le samedi. La récolte est maigre pour ce qui est des cèpes - c'est eux que nous visions pourtant - mais nous revenons quand même avec deux sacs de coulemelles. Miam ! Et j'ai même la chance de voir passer un cerf et sa biche à quelques mètres de moi en pleine forêt puis un chevreuil quelques minutes plus tard. Pas de photo, désolé.

Le dimanche, je décide de me lever tôt (à 5h) dans l'espoir de profiter de la période du brame. Au parking de la Bourgeat Noire, à peine sorti de la voiture, j'entends déjà des raires réguliers dans la nuit... C'est encourageant !

La montée se fait dans l'obscurité la plus totale et j'atteins le chalet du Bout à 6h30.


Je file ensuite à travers bois et j'éteins rapidement la frontale afin d'être le plus discret possible. La progression se fait plus lente, j'aime beaucoup ce moment où j'ai l'impression de faire corps avec Dame Nature. Les raires continuent mais malheureusement surtout en face du côté des Berlanches, dommage... Un peu avant 8 heures, le jours est levé mais pas le brouillard et l'ambiance est pour le moins humide !


Malheureusement les raires s'espacent puis finissent carrément par cesser. Les dés sont jetés, ce n'est pas aujourd'hui que je ferai de belles observations. Et, cerise sur le gâteau, il commence à pleuvoir.


Le retour se fait du coup au pas de course, en partie en forêt puis sur le chemin classique.



Passage par les sapins Henri IV et le chalet du Bout.



Le bon côté de la chose, c'est que je rentre à Pontcharra pour 10 heures...

vendredi 5 octobre 2018

Un coup dans l'eau

Mon objectif initial était d'aller à la rencontre des cerfs, que je sais être présents autour du torrent de Riffol pour les avoir déjà rencontrés (au-moins les biches). Et bien je peux dire que c'est raté, pas vu l'ombre d'un animal aujourd'hui. A défaut d'observations, j'aurai au moins profité de cet espace de nature que j'affectionne particulièrement !

Rien que ce paysage (sur la route avant Roissard) suffit à mon bonheur. Vous aurez reconnu le Mont Aiguille bien-sûr.


Dans le lit du torrent, lequel est réduit à un mince filet d'eau après des semaines de sécheresse.


Preuve de leurs passages ici (plutôt des chevreuils que des cerfs vu la faible hauteur de frottis), cette belle signature sur l'écorce d'un bouleau.


Zone éboulée et bien boueuse juste avant la confluence avec le ruisseau de grosses eaux.


En route vers l'Ebron.


Voilà l'Ebron, bien sec lui aussi.


Ici, avec cette température quasiment estivale, la pause baignade sera incontournable !


Je fais ensuite le chemin de retour, les traces laissées par les animaux dans le lit du torrent me laissant toujours espérer d'en voir au moins un aujourd'hui.


Je me poste sur les flancs du torrent et reste une bonne heure à l'affût à un endroit où je domine de nombreuses sentes d'animaux. Mais je ne verrai pas le moindre mouvement...


Par contre la vue sur le Dévoluy (de l'Obiou au Grand Ferrand) est plutôt pas mal !


Sur cette image, j'imagine sans mal un cerf sur la plateforme herbeuse...


Pourtant c'est sûr, ils sont bien là !


Toute à l'heure, j'étais là en bas !


Déjà 18 heures, il est temps de rentrer après avoir longé les falaises et profité de belles lumières vespérales sur le Dévoluy.



C'est la beauté de ce genre de balade : même si je n'ai pas croisé d'animaux, j'ai quand même pu me remplir les yeux !