samedi 7 septembre 2019

Nuclear Races


Une première pour moi sur cet événement qui est une véritable institution en Angleterre, grosse course à obstacles qui gère ses inscriptions dans njuko bien-sûr. Je m'y rends pour assurer le coup car le dispositif est assez complexe (les anglais ne font rien comme les autres...) et c'est aussi l'occasion de compléter la formation de Matt, mon collègue anglais, qui ne maîtrise pas encore toutes les subtilités des box de retrait WIFI de njuko. Il y a aussi un développeur - Yann - qui est venu de Biarritz, c'est son premier événement et il découvre la réalité du terrain. Et même Pierre est là car il était en Angleterre cette semaine (mais il ne restera pas, je le déposerai à l'aéroport en fin de matinée).

Après les tests effectués vendredi soir, nous voilà à pied d'oeuvre samedi à 6h15 du matin, le début d'une grosse journée de retrait dossards puisque les derniers départs se feront le soir vers 20 heures.


Matt assure le briefing d'une partie des bénévoles sous l’œil attentif du boss.


C'est parti pour la distribution des puces et des bracelets (car sur une course à obstacles, ce ne sont pas des dossards qu'on distribue).


Le dispositif technique mis en place fonctionne parfaitement, du coup je suis assez tranquille et en profite pour faire un petit tour du site. Le ciel bleu est au rendez-vous, c'est une belle surprise !





Après une longue journée, à ne pas faire grand chose finalement, le soir est enfin là et c'est l'heure du dernier départ : nous pouvons ranger le matériel et plier les gaules alors que les participants entament leur parcours nocturne semé d'obstacles.



Dimanche matin, petite photo du jardin intérieur - typiquement english - du Mary Green Manor où nous étions logés. Plus qu'à filer à l'aéroport et rentrer à la maison...


dimanche 1 septembre 2019

Mûres

Parce que je les ai vues lors de la boucle à vélo faite avec Emma dans l'après-midi...
Il eut été dommage de les laisser, non ?
1 kilo tout rond, soit 3 pots de confitures à déguster au petit-déjeuner !


samedi 31 août 2019

VTT en Oisans

Avec Romain, notre traditionnelle sortie de fin d'été se classe habituellement dans la catégorie "alpinisme". Et le plus souvent dans le massif des Ecrins pour aller fouler un de ses grands sommets :  l'Olan en 2018, le Coolidge en 2017, l'Aiguille du Plat de la Selle en 2016... et bien sûr la reine Meije en 2013.
Cette année, on bouleverse les habitudes et c'est une sortie VTT que Romain me propose, à savoir le "tour de l'échine de Praouat". Une belle classique bien connue des aficionados de la discipline qui consiste en une boucle d'une trentaine de kilomètre et 1400 mètres de dénivelé au départ du pont de Besse-en-Oisans.

Voilà ce que ça donne sur la carte :


Le périple commence au pont de Besse d'où une raide montée sur la route nous amène à ce charmant petit village de montagne.


La montée est assez efficace mais nous sommes coupés dans notre élan : Romain par une crevaison, et moi par l'appel d'un client en panique sur son retrait dossards à l'autre bout de la France...


Nous repartons finalement et prenons progressivement de l'altitude sur la large piste carrossable bien agréable à rouler.



Altitude 1944 mètres : nous passons un petit col et la vue se dévoile sur la suite du programme et sur la fameuse échine de Praouat, longue crête qui part du col de la Valette (tout au fond) et descend loin dans la vallée jusqu'à devenir très effilée. Ça se confirme, on a un sacré bout de chemin à faire !


En attendant, on fait une nouvelle pause car Romain doit regonfler un peu (sous l’œil de St Antoine, bien à l'abri dans son petit oratoire en pierre).


Une longue traversée assez roulante nous rapproche des dalles blanches de l'échine (pour les fans de géologie, il s'agit de couches marno-calcaires du Bajocien...). En arrière-plan, les massif des Grandes Rousses domine le paysage de ses sommets de plus de 3000 mètres.


Deux petites traversées du ruisseau de la Valette agrémentent l'itinéraire alors qu'on s'enfonce dans le vallon en direction du Nord et qu'on aperçoit un petit troupeau de moutons. Alors, patous ou pas patous ?


Le troupeau est à taille humaine, c'est-à-dire loin des énormes troupeaux qu'on rencontre souvent dans le Vercors ou ailleurs : seuls un vieux berger et ses trois chiens (des boarder collie) l'accompagnent. Pas besoin de patou ici même si le loup est dans les parages !


Les choses sérieuses commencent au fond du vallon : on passe en mode poussage.


Romain est plus costaud que moi dans ce registre, il passe devant et je ne le rejoindrai que lorsqu'il fera une pause.


Pause bienvenue lorsque nous traversons à nouveau le ruisseau de la Valette vers 2300 mètres d'altitude. Les deux sandwiches seront avalés sans coup férir, je sentais la fringale arriver !


Un dernier effort dans une pente raide à souhait - où le portage est consommateur d'énergie - nous amène sur la fameuse échine de Praouat.


Il ne nous reste plus qu'à descendre désormais, mais avant nous profitons du panorama sur la Meije !



Ou encore sur les Aiguilles d'Arves où j'avais un temps envisagé d'aller faire un tour aujourd'hui. Nous avons bien fait de ne pas y aller, ça a tout l'air d'être orageux par là-bas...


Une longue descente dans un décor de rêve... Les efforts consentis à la montée sont largement récompensés !




Comme chantait Francis, "et ça continue, encore et encore...".



Attention Romain, ne pas s'emballer ici car la chute est interdite !


Très beau passage au niveau du Pont Ferrand, Romain s'en donne à cœur joie.





Un dernier regard sur ce bel endroit avant de dérouler jusqu'à la voiture après avoir traversé les charmants petit hameaux de Clavans (haut et bas).


Merci à Romain pour l'idée... et aussi pour le prêt de son vélo tout suspendu, ça change la vie et me redonne clairement le goût de cette activité !

vendredi 30 août 2019

Récolte

J'ai hésité entre myrtilles et cèpes et ai finalement tranché : ma mission première aujourd'hui sera la récolte des petites billes bleues. Direction mon coin préféré - les sources du Gargoton - avec mon peigne et mon gros sac à dos dans lequel j'ai placé quelques boîtes en plastique (avec couvercle bien-sûr) qui reviendront pleines quelques heures plus tard.

Durant la montée, je ramasse quand même une vingtaine de cèpes dans un coin le long du chemin, la poussée est bien là et elle continue. Du coup, une fois revenu au parking à 17 heures, je pars en vadrouille dans le bois tout proche histoire de voir... et je ne suis pas déçu. Voilà la vision que j'ai après quelques mètres :


Et ça va continuer comme ça dans tout le bois...






Au final, je ramasse 136 cèpes, un vrai moment de bonheur que je regrette seulement de ne pas avoir partagé avec Sonia et les filles. Et si j'ajoute les 8kg350 de myrtilles, je peux dire que la journée a été prolifique !


C'est bon, les réserves sont reconstituées, on pourra passer l'hiver...

mercredi 28 août 2019

UTMB

Pour la première fois depuis 2002, je ne vais pas à Lille pour le semi-marathon de la braderie. Du coup je peux me rendre pour la première fois sur l'événement trail majeur de la saison : l'Ultra Trail du Mont-Blanc. J'y vais surtout pour le salon où de nombreux organisateurs sont présents, dont un deviendra peut-être client njuko pour son édition 2020 (je pense avoir été assez convaincant...).
Et les filles - encore en vacances - profitent du voyage pour passer une journée à Chamonix !

Belle ligne d'arrivée (avec mes 3 miss dessous)

Le salon des marques et des organisateurs, un lieu incontournable pour rencontrer les acteurs du milieu du trail

lundi 26 août 2019

Partage du soir

Cette boucle, je suis habitué à la faire en mode solitaire, c'est donc avec joie que j'y emmène François ce soir. Une sortie improvisée décidée à 18 heures donc il ne fallait pas trop traîner. Un départ à 19h10 qui aurait mérité d'être 30 minutes plus tôt, nous aurions profité plus longtemps du soleil sur les crêtes. Mais l'ambiance nocturne du retour à la frontale a aussi son charme !
Circuit (réalisée en 2h15) : départ du parking des Bordeaux, montée au Pas puis au Dôme de l'Oeille, traversée jusqu'au sommet de Soeur Sophie, descente par le col des Deux Soeurs et retour par le sentier en balcon au ras de la falaise.

A l'approche de la baraque des Clos
Une bonne surprise : 2 chamois dans le pierrier
Au sommet du couloir des Sultanes
Arrivés sur la crête, on trouve le soleil 
En direction du Dôme de l'Oeille
Court passage aérien pour atteindre le sommet du Dôme de l'Oeille
Descente du Dôme de l'Oeille (petit pas d'escalade facile)
Derniers rayons solaires sur la crête que nous allons suivre
François s'en met plein les yeux et profite de l'instant
A l'assaut de Soeur Sophie
Sommet de Soeur Sophie, il est 20h35
Dans la descente du col des Deux Soeurs
Sur la vire de la grotte des Deux Soeurs (où nous croiserons des spéléos sortant du trou)
Descente prudente à la frontale
Nouveau passage à la baraque des Clos
A refaire... et ce n'est pas François qui dira le contraire !