dimanche 28 avril 2019

LMDF

Une nouvelle édition de La Marseillaise des Femmes quelque peu perturbée par le mistral cette année mais dont l'engouement continue de grandir puisqu'elles étaient pas moins de 7500 à participer cette année !



lundi 22 avril 2019

Coin du vieux

Pas d'autre commentaire que les images...





Pas une folle récolte - une vingtaine de têtes seulement - mais ce moment où les yeux tombent sur ce qu'ils cherchent est toujours aussi délicieux !


samedi 20 avril 2019

T'es quinqua !

5-4-3-2-1-0 t'es quinqua !
Paroles et musique : Thierry et Nicolas


Intro parlée :
Il y a longtemps pour ton mariage, on avait zappé la chanson… Ça fait 20 ans qu’on s’dit quels cons !
Alors ce soir on paye nos dettes à Miss Chaource, et même si on n’est pas Verlaine, on va te l’dire quand même : on t’aime Hélène !



C’est comme l’eau qui coule… rien ne l’arrête.
Et le temps de rêver on ouvre les yeux… et
Cinq quatre trois deux un… Zéro, t’es quinqua !

C’est comme les étoileselles brillent pour toujours.
Et le temps d’un soupir on est amoureux… et
Cinq quatre trois deux un… Zéro, t’es quinqua !

C’est comme l’amour… bien mieux à deux.
Et le temps de trouver on est souvent seul… et
Cinq quatre trois deux un… Zéro t’es quinqua !

C’est comme le bon vin… jamais rassasié.
Et le temps d’un bon verre, on revient sur terre…et
Cinq quatre trois deux un… Zéro, t’es quinqua !

C’est comme le fromage… besoin d’affinage.
Et le temps d’un sourire on va déjà mieux … et
Cinq quatre trois deux un… Zéro, t’es quinqua !

C’est comme les enfants… jamais fatigués.
Pas le temps d’respirer qu’ils sont déjà grands… et
Cinq quatre trois deux un… Zéro, t’es quinqua !

C’est comme les adieux… pas toujours facile.
Mais le temps d’un voyage, on est de retour…et
Cinq quatre trois deux un… Zéro, t’es quinqua !

C’est comme le Jura… souvent très froid.
Mais devant un bon feu, on est tous heureux… et
Cinq quatre trois deux un… Zéro, t’es quinqua !

C’est comme la fumée… elle pique les yeux.
Et le temps d’arrêter on se dit adieu… et
Cinq quatre trois deux un… Zéro, t’es quinqua !

Cinquante bougies à souffler
T’es quinqua mais c’est bon t’en fais pas.
Toute façon c’est seul’ment la moitié
Tu as l’éternité devant toi !



LN 50

Une fête mémorable pour les 50 ans de ma cousine Hélène à côté de Pontarlier.
Les images parlent d'elle-mêmes...

Chanteurs et musiciens
Le groupe au complet avec les danseuses
En pleine répétition
On n'est pas beaux là ?
Les trois frères (dommage que l'aîné soit absent)
Thierry et Noémie
Seb et Nat
Avant / après (pas loin de 40 ans entre ces 2 photos)

Une belle brochette de cousin(e)s !
Lendemain de fête et chasse aux œufs de Pâques

vendredi 19 avril 2019

Avérole #3

Malheureusement les prévisions météo se réalisent et c'est un début de matinée qui ne correspond pas du tout à ce qu'on avait imaginé pour ce qui aurait dû être le clou de ces trois jours en Haute-Maurienne. Après quelques tergiversations, les garçons partent quand même à 8 heures en direction de l'Albaron alors que les filles restent au refuge et que nous nous donnons rendez-vous dans quelques heures à Bessans.


Une montée dans une ambiance pour le moins ouatée au cours de laquelle, après une heure de montée, je réussis à persuader les autres de continuer encore un peu en espérant que le ciel se déchire enfin...




Mais ce sera en vain et nous décidons le demi-tour vers 3000 mètres en plein brouillard, étant le seul des quatre à vouloir encore tenter ma chance et à rêver d'une mer de nuage venant battre les rochers sommitaux de l'Albaron... Comme la veille, après quelques virages la visibilité s'améliore et nous profitons d'une belle descente.






Nous descendons rive droite du "Clapier de Rocafort", un beau chaos rocheux que nous traversons sur le bas.




Les pentes du bas sont déneigées et il faut trouver la meilleure ligne - celle qui descendra le plus bas - pour avoir le moins à porter possible !



Une idée lumineuse de Romain (mais que tout le monde suit) nous fait traverser le torrent pour rejoindre la rive gauche mieux enneigée. Nous espérons ainsi pouvoir glisser le plus bas possible vers la voiture...


Une option qui va se révéler rapidement être bien mauvaise voire dangereuse car la neige est pourrie en profondeur et les pentes à traverser sont soutenues !



Nous ne nous entêtons pas et descendons comme nous pouvons dans les mélèzes pour rejoindre le torrent.



Torrent qu'il faut traverser à nouveau, et cette fois il n'y a pas de passerelle !



Une courte remontée et nous voilà au hameau d'Avérole d'où nous glisserons puis marcherons jusqu'à la voiture.






Nous retrouvons les filles au seul restaurant ouvert de Bessans et terminons ainsi ces trois jours en Haute-Maurienne qui ne resteront pas dans les annales... mais nous reviendrons, c'est promis !

jeudi 18 avril 2019

Avérole #2

Nous quittons le refuge un peu après 8 heures ce matin alors qu'une belle journée s'annonce...


Nous suivons le même itinéraire que l'après-midi d'hier et commençons donc pas descendre au fond du vallon.


Un beau groupe nous précède, parti du refuge un peu plus tôt que nous. Au-dessus de nos têtes commencent à poindre quelques nuages qui ne présagent rien de bon...


Notre groupe s'étire et se retrouve en trois morceaux : Badot, Mathis et moi devant, Romain et Manue en second, Patrick et Nathalie pour fermer la marche.


Le col d'Arbéron est là-bas au fond, malheureusement déjà bien pris par les nuages. Le temps d'y arriver et nous serons carrément dans le brouillard.


Manue et Romain arriveront une vingtaine de minutes après nous, l'ambiance a bien changé...


En attendant Patrick et Nathalie, on s'occupe (et on se réchauffe !) en construisant un mur de neige qui nous abrite un peu du vent qui s'engouffre dans le col.


Les voilà enfin qui arrivent.


Ils découvrent notre îlot perdu situé juste avant le col et où nous prenons quelques forces avant de décider de la suite.


La question de monter plus haut ne se pose pas vraiment... et pourtant nous apprendrons, de retour au refuge, que ceux qui ont poussé jusqu'au sommet de l'Ouille d'Arbéron ont eu droit au soleil et à une belle mer de nuages ! Il fallait y croire !  Nous décidons de passer le col - situé à une cinquantaine de mètres de notre "abri" et de rentrer par le vallon de la Lombarde.


Début de descente en plein brouillard...


Mais heureusement ça s'améliore assez rapidement en descendant et pouvons profiter de la belle pente qui mène au glacier du Baounet.



Contrairement à la montée, nous restons groupés lors de la descente de ce long vallon.



Nous adaptant au niveau du plus faible du groupe ;-)


Une belle descente et un beau voyage dans ce vallon sauvage où nous sommes seuls au monde. Cela compense la déception relative de ne pas avoir atteint un sommet !






Une traversée de torrent et une courte remontée nous permettent d'éviter le canyon infranchissable qui barre le bas du vallon.


Nouvelle traversée de torrent, cette fois skis à la main, et la boucle est (presque) bouclée (plus qu'à remonter au refuge qu'on aperçoit sur la crête).


S'ensuit une après-midi tranquille au refuge à passer le temps comme on peut entre discussions, lecture et sieste. Badot nous quitte en fin d'après-midi, la météo annoncée pour demain n'étant pas des plus encourageante...