samedi 29 août 2020

100 ans

Papy Raymond (mon grand-père paternel) est né le 26 août 1920 et tient toujours bon la barre !
Nous avons fêté ça dans un centre de vacances près de Toulon, l'occasion de quelques photos de famille...

Avec ses 4 enfants et leurs conjoints.


Avec 13 petits-enfants (sur 14) et presque tous les conjoints (il manque notamment Sonia).


Et avec 25 arrières petits-enfants (sur 30) !


Bon anniversaire Papy !!!



dimanche 23 août 2020

Cantharellus cibarius

 Première tentative aux champignons en famille et avec Nicole et Gaby. Le constat est sans appel : c'est trop tôt pour les cèpes. Nous ne sommes pas rentrés bredouilles pour autant, quelques belles girolles (chanterelles pour Sonia et mes beaux-parents) qui ont terminé dans notre panier !




A la descente, nous sommes passés au lieu-dit Naquina où est née la grand-mère de Sonia il y a 100 ans presque jour pour jour ! La maison est en très bon état aujourd'hui, on ne sait pas qui en est l'heureux propriétaire, c'est dommage qu'elle ne soit pas restée dans la famille...




samedi 22 août 2020

Lavanchon

 C'était un des derniers torrents du coin que je n'avais pas exploré, c'est désormais chose faite mais il faudra que j'y revienne plus tôt en saison car aujourd'hui il manquait carrément d'eau : toute la partie haute était carrément sèche. Malgré tout, l'exploration reste toujours un plaisir !





Dans l'après-midi par contre, avec Marie, après avoir déposé Elise chez une copine à Miribel-Lanchâtre, nous trouverons de l'eau (dans la Gresse) pour la baignade. Et je rentrerai même à pied par le lit du torrent et Marie me récupérera à Essart-Garin 2 heures plus tard.




dimanche 16 août 2020

Valjoufrey

 Invités à La Chalp en Valjoufrey chez Georges et Maggy pour une mission de bûcheronnage autour du chalet, nous avons le bonheur de partager le barbecue samedi soir avec nos amis. Ce lieu est un vrai trésor qu'il faut entretenir précieusement et je suis heureux de participer aux travaux d'élaguage aux côtés de Christophe !



Evidemment, être ici me donne immanquablement des idées et je me réveille tôt dimanche matin avec un objectif en tête : aller voir la Basilique de Notre-Dame de la Salette qui se niche derrière les montagnes en face du chalet. Le début de la montée est bien raide, pas de round d'observation, le moteur chauffe d'emblée !


Plus haut, une partie du sentier est totalement dévastée par les arbres déracinés (témoins d'une tempête de l'hiver dernier ?), la progression y est pour le moins compliquée...


Après une petite heure d'effort, me voici à la cabane des Pleynets, petit îlot perché dans les pentes au dessus de la forêt. Le coin est totalement désert, avis à ceux et celles qui recherchent la tranquillité, cet endroit s'y prête bien !


15 minutes plus tard, après une grande traversée à flanc e montagne où je peux courir facilement, j'arrive à l'autre cabane du coin, celle de Prés Clos. Je ne rencontre pas plus de monde, il n'y a donc aucun humain sur ce versant ce matin à part moi ?



Je continue vers le haut mais ne cesse de me retourner pour profiter du paysage dans mon dos. Quel cadre ! De gauche à droite, quelques sommets qui ferment cette vallée du Valjoufrey : Olan (3564m), Pic des Souffles (3098m), Tête du Clotonney (2835m)... Tout en bas, le petit hameau des Faures situé juste après La Chalp (d'où je suis parti).


Prochain objectif : le col de Prés Clos puis l'arête à sa droite qui m'amènera au sommet de la Croix de Rougny.


Au col, je quitte donc le sentier pour partir en mode tout-terrain le long de l'arête mi herbeuse mi rocheuse. J'ai la chance d'y observer 2 vautours qui s'éloignent tranquillement vers l'Ouest.



Regard en arrière à l'approche du sommet de la Croix de Rougny. Sous mes pieds, tout le chemin parcouru ces deux dernières heures !


Au sommet, je découvre enfin l'objet de ma convoitise, la raison de ma venue jusqu'ici : la Basilique de Notre-Dame de la Salette.




Au loin, quelques scintillements attirent l’œil : ce sont les "oreilles" (les radiotélescopes) de l'observatoire du plateau de Bure.


Il ne reste maintenant plus qu'à redescendre en suivant la crête herbeuse jusqu'à la Tête de la Pale Traversière puis de la Crête de Prés Clos.



 Une descente rapide, tout droit dans l'herbe en veillant à ne pas se faire une cheville car il n'y a aucun sentier ici. Au col du Quairelet, je jette un dernier regard sur le sommet du jour avant de plonger vers la Chapelle en Valjoufrey.


Une descente raide et par endroit technique dans la partie basse en forêt, histoire de finir de s'éclater les cuisses !


De retour au chalet, après le bain régénérateur au torrent, une nouvelle séance de bûcheronnage clôturera cette matinée bien remplie. Et nous finirons en beauté ce week-end avec la visite en famille du charmant village de Valsenestre que les filles ne connaissaient pas.


 


samedi 15 août 2020

Aube sur les arêtes

 Réveillé à 5h30... Du coup je me retrouve à 6h20, sous la lune et prêt au départ, au dessus de Prélenfrey !


Trente minutes plus tard, sur le sentier qui mène au Col Vert, le soleil montre le bout de son nez derrière la chaîne de Belledonne. Comme le chantait si bien Balavoine, Dieu que c'est beau !


Devant moi, le Roc Cornafion s'éclaire. Peut-être irai-je traîner mes baskets sur ce sommet où je ne suis pas monté depuis quelques temps ?


En quelques minutes, l'ambiance change totalement, la lumière jaune inonde l'espace autour de la Baraque du Col Vert. C'est presque aussi beau qu'en hiver !


Les mouflons sont là-haut, toujours aussi méfiants. C'est la première fois que je les observe aussi haut dans les pentes proches de la crête sommitale. 


J'en observe d'ailleurs d'autres quelques minutes plus tard qui sont bien là où je les vois généralement, c'est-à-dire en dessous du chemin. Ils se dirigent tranquillement vers les pentes raides sous le Cornafion, leur espace de tranquillité en journée.


Il y a aussi deux chamois (une chèvre et son petit de l'année). Ils sont plus difficiles à localiser mais j'ai l'oeil !



Arrivé au Col Vert pile une heure après mon départ (contre 40 minutes quand je suis en mode course), je décide de continuer sur la crête du Ranc des Agnelons pour prolonger la balade et profiter pleinement de ce moment. Il est trop tôt pour rentrer !


Là-bas sur le fil de la crête, les mouflons sont toujours là et m'observent avec inquiétude.



Auto-portraits sur le fil de l'arête. Je suis trop bien, envie d'immortaliser l'instant... Pour cela, je suis obligé de courir après avoir déclenché le retardateur, 10 secondes durant lesquelles il faut aller vite et surtout veiller à ne pas tomber !



D'où je suis, la vue est imprenable sur l'arête Sud du Cornafion et la plaine de St Paul de Varces. L'agglomération grenobloise, quant à elle, est encore sous quelques brumes matinales qui s'évanouiront bientôt. 


L'arête est facile mais relativement longue, il suffit de suivre le fil en direction du Nord sans jamais sans éloigner de plus de quelques mètres.




La Nature fait son oeuvre... Ici le travail de l'eau sur le tendre calcaire.


Là, le résultats de gigantesques plissements géologiques...



Me voilà rendu à proximité de la Double Brèche du Gerbier? J'hésite un peu à continuer en enchaînant les arêtes du Gerbier mais le temps est compté aujourd'hui car nous partons en début d'après-midi. Donc j'en resterai là. Du coup je prends mon temps et profite des lieux avant d'entamer la descente.




Le retour au pied des falaises, puis à la voiture à 9h30, signe la fin de cette parenthèse matinale qui augure d'un bon week-end !