dimanche 31 mars 2024

Morilles (IV)

Le titre de cet article devrait être "Pézizes" plutôt que "Morilles", comme en témoigne la dernière photo !
Ce fut un plaisir de faire découvrir ces petits cadeaux de Dame Nature à mamie, Françoise et Nathalie.





Morilles (III)

Nouvelle visite au coin du vieux ce matin... Ça valait le coup.



jeudi 28 mars 2024

Décollage

Le décollage de Biarritz était bien joli ce soir !

Vue vers le Nord

Vue vers l'Est

Vue vers le Sud


dimanche 24 mars 2024

Balade à Venon

Après une belle boucle à pied de près de 10km avec Sonia, Cécile et Cédric, on a terminé au célèbre chêne de Venon, un endroit toujours aussi remarquable !







Morilles (II)

Après la cueillette d'hier dans Belledonne, voilà celle faite à Vif. Pas mal non plus...
Et les castors sont toujours en plein travail sur des arbres de taille conséquente !



samedi 23 mars 2024

Morilles (I)

Une première visite au "coin du vieux" et ça valait le coup !



vendredi 22 mars 2024

Bec d'Arguille face S

La météo du week-end s'annonçant franchement mauvaise, Romain demande dès mercredi qui est disponible sur le vendredi... Il n'en fallait pas plus pour qu'un projet sorte des cartons ! Patrick propose le tour du Grand Pic de Belledonne, Romain une visite aux Combeynots au-dessus du col du Lautaret, mais c'est finalement ma proposition qui s'impose : le Bec d'Arguille par la face Sud.

Nous sommes quatre au départ de la Martinette un peu après 7 heures, Sam (un copain de Patrick) s'étant joint à l'équipe.


1h15 de portage plus tard, ce n'est qu'un peu avant le refuge de Combe Madame que nous pouvons passer skis aux pieds. On laisse les baskets sous un rocher et nous sommes bien contents d'enlever du poids des épaules !



Nous quittons l'itinéraire du Col de la Croix vers 2200m pour tourner à gauche et remonter en direction de la face Sud du Bec d'Arguille, tournant le dos au vallon qui mène au Rocher Blanc. 




Le sommet est en vue mais il nous faudra encore du temps pour le rejoindre.


Derrière nous désormais bien visibles : les Aiguilles de l'Argentière (le col du Glandon est juste derrière).


Et devant nous, le chemin qu'il reste à faire !

On prend tous un gros coup de chaud dans le couloir orienté plein Est qui nous permet de rejoindre la pente supérieure.





Le sommet est là, à portée de crampons (qu'on va garder aux pieds car la neige est bien portante), il nous faut encore remonter la pente de neige pour rejoindre la base du couloir qui nous permettra de le rejoindre.


Franchement, on n'est pas bien là ?


Je fais une petite pause pour manger un bout (ça fait déjà 4 heures qu'on marche) tandis que mes acolytes continuent en direction du sommet.


Pause salvatrice car je les rattrape ensuite assez rapidement,avant l'étroiture ouvrant l'accès au couloir sommital. A partir d'ici, la pente se redresse sérieusement.


Un dernier effort piolet à la main pour rejoindre le sommet, chacun à son rythme.



Et nous voilà sur le 9ème plus haut sommet de Belledonne, altitude 2891m.



On profite du moment durant une trentaine de minutes, le temps de laisser le soleil chauffer et ramollir la neige dans le couloir sommital, ce qui sera plus confortable pour la descente à ski.



On attaque la descente un peu après midi. Je m'élance le premier dans la pente (un bon 45°) et vérifie la cuisson : c'est bon même si ça aurait pu attendre encore un peu...


Romain se lance à son tour : 1er virage juste sous le sommet.


Sous un autre angle, pour mieux se rendre compte de la pente.


Romain en action !




Sam et sa technique du "pédalé-sauté" 😄. Efficace !


Patrick, un peu moins à l'aise en pente raide, descend prudemment et donc un peu moins rapidement que nous. Nous l'attendons et le regardons descendre à son rythme. Il nous gratifie d'une petite chute (sans gravité) à la suite du "tout droit" obligatoire pour franchir l'étroiture.  



La pente suspendue n'est que plaisir, de quoi en profiter sans le stress du couloir sommital et avec une vue à couper le souffle !




Et la suite est de la même veine : neige transfo où le ski est facile et jubilatoire. 





La fine équipe a le sourire (sur fond de sommet du jour) !


La suite est toujours aussi bonne mais on sait que ça ne va pas durer : plus on descend, plus c'est mou et plus ça colle !



Retour aux baskets à 13h pile, la fête est finie, plus qu'à remettre les skis sur le sac et à descendre en mode marche jusqu'à la voiture.




On trouve la récompense une grosse heure plus tard au gîte de la Martinette. Y a pas à dire, c'est addictif l'ivresse des sommets... 😎😄