dimanche 27 septembre 2020

Ski en septembre

Une telle chute de neige en septembre, c'est exceptionnel et il ne fallait pas rater l'opportunité de chausser les ski, je n'en avais encore jamais eu l'occasion lors des vingt-cinq dernières années... La meilleure journée était probablement samedi mais, l'ayant manquée, nous partons ce dimanche matin à Chamrousse avec Romain malgré une météo annoncée plutôt mauvaise. C'est d'ailleurs sous un ciel tout blanc que nous partons du Recoin à 8h15.


Nous décidons de remonter par la piste de Casserousse, nous y serons seuls toute la montée et profiterons de cette tranquillité qui ne durera pas !


Après un passage à la Croix de Chamrousse, nous voilà prêts pour une première descente qui s'avérera excellente : la neige est restée froide et poudreuse et il reste encore des zones vierges pour faire nos traces !


Nous descendons en direction des lacs Robert alors qu'une belle éclaircie se profile.


Repeautage sur fond de Grand Eulier au départ du télésiège des lacs Robert sous lequel nous allons remonter jusqu'au col des 3 Fontaines.



Je convaincs facilement  Romain d'aller faire un tour du côté du Lac des Escombailles. Je sais que ce fond de vallon est souvent délaissé par les (pourtant nombreux) skieurs du coin. Bingo, pas une trace et nous avons le privilège de déflorer cette pente vierge. Dommage que ce soit si court...




Nouveau repeautage pour repartir vers le haut.



Au col de la Botte, on jette un dernier regard sur notre petit vallon sillonné de nos deux traces et dominé par les Vans (où quelques skieurs sont montés ce matin).


Pas le temps de profiter de cette belle pente Sud-Ouest de la Botte, Romain a des contraintes horaires. Dommage !


On remonte à la Croix de Chamrousse où on croise souvent des têtes connues, n'est-ce pas Manu ?



Beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde sur les crêtes, le tout Grenoble du ski de randonnée s'est donné rendez-vous ici semble-t-il !


Quant aux moutons, je pense qu'ils apprécieraient de redescendre en vallée désormais...


Y a pas à dire, cet intermède "ski" nous aura donné le sourire !


(D+ 1070m)

mercredi 23 septembre 2020

Boletus edulis (2)

 Pas question de rater le coche et de ne pas monter au moins une fois dans nos coins préférés pour profiter de la poussée. Et même si mes beaux-parents y sont déjà montés il y a 2 jours, j'espère bien refaire le plein du panier ce mercredi après-midi. Après une matinée au boulot, je quitte le bureau à 13h et file donc dans le massif d'Allevard. Une centaine de pieds ramassés au final, et malheureusement beaucoup d'autres laissés sur place car pourris et gorgés d'eau. Mais je ne vais quand même pas me plaindre, hein ?









Mais ramasser n'est pas tout, il faut ensuite nettoyer, rincer, couper, cuire...
Merci Marie, merci Sonia pour ce travail que j'ai ramené à la maison.



De nouveaux sachets de cèpes congelés viendront compléter la réserve au congélateur !

dimanche 20 septembre 2020

Boletus edulis (1)

 La poussée tant attendue est enfin là, boletus edulis est de sortie dans les forêts de Belledonne ! "Edulis" signifie "comestible" en latin, mais je trouve le mot un peu réducteur : il est non seulement comestible, mais aussi et surtout excellent... N'ayant pas envie de faire trop de route pour rejoindre mes coins en Belledonne Nord, je pars à l'aventure en Belledonne Sud (plus précisément du côté du col Luitel) où j'espère bien trouver mon bonheur. Une trentaine de cèpes rempliront mon panier au final, pas trop mal, non ?





samedi 19 septembre 2020

Ponsonnas

Envie de repartir à la découverte des torrents ce samedi : me voilà au Pont de Ponsonnas célèbre pour le saut à l'élastique du haut de ses 103 mètres. J'y ai sauté en 1992, pas sûr que j'oserais le refaire aujourd'hui... Regarder faire les autres me suffit !




Je préfère donc descendre jusqu'à la rivière à pied plutôt que par les airs. j'ai d'abord dans l'idée de remonter la Bonne mais je fais demi-tour après une petite centaine de mètres : trop d'eau et trop exposé à mon goût de progresser sur les rochers glissants en rive droite (la rive gauche n'étant pas mieux).


Je reviens donc à la passerelle et décide de continuer vers l'aval.


Un peu plus bas se trouve la confluence Bonne / Drac. Ce dernier arrive de la gauche et c'est donc lui que je vais remonter. Mais avant, je profite de la vue sur le pont de Ponsonnas d'où les adeptes de sensations fortes continuent de s'élancer.



Après avoir traversé la Bonne au niveau de la confluence avec le Drac, c'est donc en rive gauche de ce dernier que je remonte en direction du barrage de St-Pierre-Cognet.



Progression aisée qui m'amène au pied du barrage en un petit quart d'heure.



Aucun autre bipède que moi ici, par contre quelques chamois se promènent en pleine falaise. Dommage de ne pas avoir pris l'appareil photo, le zoom eut été appréciable et autrement plus efficace que celui du téléphone !



Je reviens ensuite sur mes pas et poursuit vers l'aval jusque sous le pont de Ponsonnas où j'assiste à de nouveaux sauts et à la "réception" en bas (les gens remontent ensuite à pied par le sentier que j'emprunterai tout à l'heure). 



Quant à moi, je continue le long de la rivière tandis que les sauts s'enchaînent toutes les 10 minutes environ. A près de 90€ le saut, la journée s'annonce profitable pour certains...


Je tombe sur une grotte en rive gauche, que je vais bien sûr visiter, mais sans frontale je ne m'aventure qu'à une vingtaine de mètres de l'entrée.



La descente se poursuit, parfois carrément dans le lit de la rivière, mais le plus souvent en rive gauche.


De belles falaises en rive droite dominent les flots du Drac. C'est un des derniers spots à la mode pour les grimpeurs isérois. J'ai immédiatement une pensée pour Jean-Michel Cambon, décédé en ces lieux le 12 mars dernier alors qu'il équipait une voie.


Il avait notamment équipé une superbe voie sur le Trident de Cognet que j'aperçois un peu plus tard après un virage de la rivière. 



Voyez-vous le grimpeur debout sur le rocher entre les deux pointes de gauche ?
Avis à Romain / Patrick / Yoan : quand est-ce qu'on y va ?


Après une pause pique-nique au bord de la rivière, suivie d'une rapide baignade car le soleil est de sortie, je remonte la rivière - en rive gauche cette fois - et remonte jusqu'au parking de Ponsonnas.



Retour par le Trièves (St-Jean-D'Hérans) non sans profiter encore un peu des vues sur les deux sites remarquables visités aujourd'hui : le Pont de Ponsonnas et le Trident de Cognet.