samedi 26 juin 2021

Petites Roches

Encore une sortie d'entraînement avec Patrick et son frère Nicolas pour préparer le Trail des Passerelles. Cette fois c'est sur son terrain de jeu avec une boucle au départ de chez lui : 3h30 pour faire le tour du plateau (25,8 km et 1140 mètres de dénivelé). L'occasion de découvrir de chouettes endroits que je ne connaissais pas.


















jeudi 24 juin 2021

Sortie du soir

Une montée à la crête d'Uriol ce soir. Excellente forme, je bats trois records personnels sur des segments Strava !


Peut-être est-ce dû à mes nouvelles chaussures (?)



mercredi 23 juin 2021

Journée olympique

Un événement organisé dans le cadre des futurs Jeux Olympique de Paris 2024 : une course de 2024 mètres entre le pont d'iéna et le Grand Palais Ephémère.
Pas beaucoup de monde malheureusement (une communication tardive due au Covid expliquant cela), mais du beau monde quand même avec notamment la présence de Anne Hidalgo et Tony Estanguet.

Ligne de départ

Ligne d'arrivée


dimanche 20 juin 2021

Repérage

Le 11 juillet prochain, Patrick et moi nous participerons au Trail des Passerelles du Monteynard, lui sur le 40 kilomètres, moi sur le 65. Ce dimanche après-midi, nous sommes allés à Treffort histoire de repérer la fin du parcours. Une boucle de 22 kilomètres et 1200 mètres de dénivelé parcourue en mode tranquille (mais on ne sera pas plus rapide le jour J !) en 4 heures environ.

Passerelle de l'Ebron

Passerelle du Drac

Nouvelle portion pour l'édition 2021 (avec le Mont aiguille au fond)

Retour à la Passerelle de l'Ebron ; prochain objectif, le Pas de Berlioz (en haut à gauche)

Vue sur la passerelle de l'Ebron depuis le Pas de Berlioz

Descente finale vers le lac


mardi 15 juin 2021

Entre Bidart et Guétary

Le retour à la vie presque normale m'amène à revenir à Biarritz pour le boulot. Ça fait plaisir de retrouver les collègues, et aussi de retrouver les sentiers de bord de mer pour courir en fin de journée !







dimanche 13 juin 2021

Chalain

Quel plaisir de revenir à une vie normale, à savoir (me concernant) aller sur une épreuve sportive un beau week-end du mois de juin ! En prime, c'est ma première venue sur cet événement et le cadre est totalement enchanteur : je vous présente le lac de Chalain, la plus grand lac du Jura.


Les bénévoles du retrait dossard sont prêts, seul changement avec la vie d'avant : le port du masque.



Les conditions sanitaires créent des obligations pour les organisateurs mais tout se passe bien dans l'ensemble.



E n résumé, une victoire sportive pour certains mais aussi une victoire pour l'organisateur !


dimanche 6 juin 2021

Pic de l'Etendard

Mon dernier passage sur ce sommet (et mon unique avant aujourd'hui) datait de juillet 1993 et c'était sans les skis. J'étais revenu faire une visite dans le coin il y a deux ans mais n'avais pas eu l'énergie suffisante pour pousser jusqu'en haut après l'enchaînement de l'Aiguille de Laisse et de la Cime de la Cochette. Cette fois, c'est Lionel qui m'invite par SMS vendredi soir et on se retrouve donc à partir de Vif à 4h du matin, puis à 5h15 du Col de la Croix de Fer. 

Il fait jour tôt à cette période, pas besoin de frontale ! Nous mettons une petite heure pour rejoindre le col des Tufs, passage obligatoire à l'aller comme au retour.



Nous enlevons les peaux au col pour profiter au maximum de la glisse sur la neige encore dure, nous les remettrons au bout du Grand Lac qui est encore dans l'ombre. Ici, on prend la mesure de la distance à parcourir : il s'agit d'aller tout au fond au col des Quirlies puis de monter ensuite à droite jusqu'au sommet (qui est masqué par les Cimes de la Cochette).


Une fois les peaux remises sous les skis, nous traversons directement le lac Blanc en visant les bien nommées Cimes du Grand Sauvage (3217m).



Encore une dépression à franchir, occupée par un troisième lac, et l'impression de ne pas se rapprocher de l'objectif !


Près de 2 heures après avoir quitté la voiture, nous voilà enfin en vue du sommet du Pic de l'Etendard (3464m).


N'étant jamais passé au col des Quirlies, je quitte Lionel pour faire le détour tandis qu'il part directement à droite vers le sommet. Au col se dévoile le Pic Bayle (point culminant du massif des Grandes Rousses avec ses 3465m) et, au fond, le massif des Ecrins.


Dans mon dos, c'est le Mont-Blanc qui domine l'horizon.


Plus haut, dans les pentes qui me rapprochent du sommet, de nouvelles "stars" apparaissent : à gauche les Aiguilles d'Arves, à droite la Meije.


J'ai en fait pris de l'avance sur Lionel et serai avant lui au sommet alors que deux autres skieurs nous rattrapent.


L'un des deux est rapide et me double juste avant l'arrivée au sommet où nous aurons le temps d'échanger un peu. Il faut dire que nous avons des sujets de discussions en commun, c'est le gérant du gîte de la Martinette à Fond de France ! 


Son collègue et Lionel nous rejoindront bientôt et c'est à quatre que nous poursuivrons la balade.



Grand beau, pas de vent, des conditions idéales pour profiter de ce superbe sommet ! Nous y resterons une trentaine de minutes avant d'entamer la descente sur une moquette 5 étoiles. Grandes courbes à mach 12 sur 700 mètres de dénivelé : un pur bonheur.









Au niveau du troisième lac, je propose au groupe de remonter à l'Aiguille de Laisse : 300 mètres de dénivelé en plus mais qui permettent d'éviter la séance de pousse-bâtons le long des lacs et qui nous offrira en prime une autre bonne descente.




Du sommet (2879m), nous dominons le barrage de Grand Maison dont le lac est bien vide !


Nouvelle descente en direction du refuge de l'Etendard sur une neige très ramollie mais malgré tout encore très agréable à skier. Les nuages remontent et nous font craindre qu'ils gâchent la fête mais ça ne sera heureusement pas le cas.



Nous filons jusqu'au Grand Lac, au dessus du refuge de l'Etendard, où nous remettons une dernière fois les peaux pour remonter en face au Col des Tufs.




Une troisième et dernière descente nous ramène à proximité du Col de la Croix de Fer, certainement les derniers virages de la saison...




Une balade de plus de 22 kilomètres et 2050 mètres de dénivelé positif selon la montre GPS de Lionel qui termine en beauté cette saison 2020/2021.