dimanche 27 février 2022

Taennchel

 Nous profitons de notre venue en Alsace pour faire une balade dans le massif du Taennchel, superbe et magique endroit qui abrite des rochers spectaculaires. 

La route d'accès traverse les vignes de la plaine d'Alsace autour de Ribeauvillé.


Un panneau au départ de la balade nous indique que nous sommes dans un lieu emprunt de légendes.


La montagne est en effet un peu magique et abrite de beaux rochers. La neige ajoute un petit plus à l'ambiance et tout le monde apprécie la balade !







Pique-nique au soleil pour finir, il ne reste plus qu'à faire la route de retour et donner rendez-vous à Nathalie pour le prochain week-end "chouette" !




 

samedi 26 février 2022

Chouette bis

Nathalie ayant avancé d'un cran dans ses recherches sur la chouette depuis notre week-end de décembre, elle ne pouvait attendre plus longtemps pour aller sur le terrain. C'est donc en mode improvisé à la dernière minute que nous partons pour un aller -retour express en Alsace auquel Sonia ne pourra malheureusement pas se joindre car elle travaille ce samedi.  

Vendredi soir, au gîte, dernières explications de la grande prêtresse qui déroule pour la xième fois sa solution.


Samedi matin, c'est rempli d'espoir que nous partons vers notre objectif. Nous ne savons pas encore pour la chouette, mais en tout cas les cigognes sont au rendez-vous !


Surprise en arrivant sur les hauteurs : de la neige est tombée cette nuit !


10h15 : nous voilà partis pour une courte randonnée qui doit nous mener au fameux repère pérenne.


Nous voilà sur zone ou presque...


Une flèche pour la direction, un point pour marquer la mesure, il ne reste plus qu'à sortir la pioche et laisser l'honneur à Nathalie de porter les premiers coups.



Nous comprenons assez vite que ce n'est pas encore aujourd'hui que nous sortirons le fameux oiseau de terre (il y est depuis la nuit du 23 au 24 avril 1993). Un peu dur à avaler pour Nathalie mais il faut se rendre à l'évidence, il faudra encore poursuivre ses recherches !
Nous partons donc randonner dans la zone qui est heureusement propice à la balade, les images en témoignent.







L'après-midi sera consacrée à une courte visite de la charmante ville de Bergheim et à l'achat de quelques bouteilles de vin d'alsace (Riesling, Pinot Gris et Gewurztraminer).





dimanche 20 février 2022

Symboles vifois

Voilà 2 symboles de Vif : 

1- Champollion bien-sûr et le musée qui lui est dédié que nous avons visité avec mes parents ce dimanche. Une visite très intéressante et que je recommande, même Elise et Emma ont apprécié, c'est vous dire !



2- La montagne d'Uriol, symbole de mes sorties trail au départ de la maison, où je suis monté ce dimanche en fin de journée.





samedi 19 février 2022

Arzelier

Petite virée à l'Arzelier dans l'après-midi : un aller-retour express (45 minutes de montée et 10 minutes de descente) jusque sous les falaises de Sœur Agathe depuis le parking de Mauret. Neige pas si pire au final même si gorgée d'eau, le haut était même presque bon ! 

Au pied de Soeur Agathe

La barrière Est, toujours aussi belle

Belle neige lisse sur le haut

Plus beaucoup de neige en bas...


dimanche 13 février 2022

Montchavin

Aller-retour en famille à Montchavin pour une journée de ski et pour y laisser Emma qui va rester quelques jours avec son cousin Ulysse et ses cousines Tamara, Romane et Clémentine. Beau temps, belle neige, restaurant sur les pistes à midi, que du bonheur quoi !

Hors piste face au Mont-Blanc

Métro ski

Une belle tablée !

Au départ du boarder cross

Hors piste avec papy

Marie, Tamara, Elise, Emma et Romane sur fond de Mont-Blanc

Les mêmes sur fond de Mont Pourri

Dernière pause dans la dernière descente

La neige tombera le lendemain et Emma nous enverra cette jolie photo que j'aime beaucoup !



samedi 12 février 2022

Goulotte de l'arche

Cette goulotte, ça faisait un moment qu'on en parlait avec Romain mais c'est finalement avec Lionel que je l'ai visitée ce samedi. Et le moins qu'on puisse dire est qu'elle a été à la hauteur de nos attentes : c'est un itinéraire vraiment esthétique et plus technique qu'on pensait a priori. Nous aurons bien appris aujourd'hui (notamment me concernant sur l'assurance en terrain d'aventure) et Lionel se sera bien battu pour forcer en tête les 2 passages les plus difficiles. 

Le départ est donné à 7h45 de Bourmenu (St Andéol), notre objectif est là-haut dans le gros pilier à droite du poteau électrique et nous partons à ski car nous voulons skier le couloir de la Peyrouse à la descente, Lionel ne l'ayant jamais parcouru.


30 minutes plus tard, le soleil éclaire les falaises et notre itinéraire se précise : approche par la trouée du couloir d'avalanche puis grande traversée vers la gauche pour rejoindre la base de la goulotte.


Encore 30 minutes pour être en haut de la trouée remontée skis aux pieds contrairement aux deux personnes à pieds et sans raquettes (visibles tout en bas sur la photo) qui galèrent sérieusement et qui ont dû prendre un sacré coup au moral en nous voyant les doubler !


Passage à proximité de la cabane de la Peyrouse, blottie en contrebas à gauche juste au dessus de la forêt. Au Sud, le Mont Aiguille et le Grand Veymont attirent immanquablement nos regards.


Mais c'est surtout vers la paroi des Rochers du Ranc Traversier que nos yeux se tournent, c'est là-bas que se faufile notre goulotte.


Nous prenons une vire supérieure qui nous amène à niveau du départ de la goulotte, ce n'était pas le meilleur choix car nous y arrivons en même temps que Jean-Baptiste qui est guide et qui nous suivra tout au long de la goulotte avec son client.


 Nous partons donc devant avec Lionel, la première longueur est très sèche, mélange de neige et de rocher mais pas vraiment de glace !



La seconde l'est encore plus, c'est carrément sec.



La suite, à l'ombre, nous permet enfin de trouver la neige et de prendre de la hauteur assez rapidement.



Lionel repasse devant pour la longueur suivante qui devient plus technique : l'ambiance "goulotte" prend tout son sens ici.


Jean-Baptiste et son client nous suivent de près et profitent de nos traces.


L'itinéraire s'enfonce droit au milieu de la paroi et n'oppose pas trop de difficulté jusque là. C'est vraiment joli !



Nous venons buter sur un ressaut au pied duquel Lionel a planté un piton pour assurer le passage qui n'a vraiment pas l'air facile. Ce ressaut vertical va en effet lui donner du fil à retordre mais, après 2 tentatives sans succès avec le sac sur le dos, il parviendra finalement à le franchir sans sac sur le dos. Son expérience plus poussée que la mienne de ce genre de pratique a fait merveille !



Après avoir hissé son sac, il peut ensuite m'assurer dans ce passage difficile plus proche du "dry-tooling" (où piolets et crampons s'accrochent sur le rocher plutôt que la glace ou la neige) que de la classique goulotte. Chapeau Lionel, pas sûr que j'aurais réussi à passer en tête !


Je prends à nouveau la tête pour la suite qui consiste, après une traversée vers la gauche d'une vingtaine de mètres, à remonter une nouvelle goulotte qui file droit vers le haut.



C'est encaissé à souhait, pas difficile techniquement mais pas toujours simple à protéger car je n'ai pas de coinceurs avec moi, je ne mettrai qu'un seul friend sur 50 mètres. 



La goulotte débouche sur une pente de neige plus large en haut de laquelle je peux installer un relais sur sangle autour d'un bloc en rive gauche. Lionel me rejoint rapidement.


Il démarre une nouvelle longueur tandis que nos deux poursuivants nous rejoignent au relais. Moi je prends tranquillement des photos de tout ce petit monde !




Puis c'est mon tour de franchir cette 7ème longueur avec un pas bien technique au niveau d'un gros bloc coincé. Je retrouve Lionel un peu plus haut au dernier relais avant la sortie.



La dernière longueur consiste, après le franchissement d'un court ressaut rocheux, à surmonter la corniche qui barre le sommet de la goulotte. Je m'y emploie avec délectation et débouche sur la crête où je retrouve le monde horizontal.




C'est au tour de Lionel d'en terminer (repérez l'arche dans l'éperon rocheux en arrière plan).



Jean-Baptiste nous rejoint rapidement, ainsi que son client, tandis que nous rangeons le matériel technique et mangeons notre sandwiche (c'est qu'il est déjà 14h).



Malheureusement la descente, dont nous nous faisions une joie par avance, sera une vraie déception : le couloir de la Peyrouse est encaissé et repasse rapidement à l'ombre à cette saison, la neige a redurci et c'est piolet en main que nous avons dû faire la partie la plus raide. Dommage pour Lionel dont c'était la première visite à ski de ce couloir qui est un des plus esthétique de la barrière Est du Vercors !





Heureusement, les pentes sous les falaises ont mieux pris le soleil et c'est sur une bonne neige de printemps que se termine la balade.




Une balade de près de 7h tout de même qui nous aura vraiment enchantés !