lundi 27 novembre 2023

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 Les années passent mais tu ne changes pas 🥰.



samedi 25 novembre 2023

Goutaroux

J'avais promis une balade à Elise mais j'en ai déjà fait une ce matin... Pas grave, nous voilà repartis en direction de Trézanne pour partir à l'assaut du Goutaroux, un sommet que je n'ai foulé qu'une seule fois il y a tout juste 10 ans quand j'avais fait le tour du Mont-Aiguille. Evidemment, sur la route en direction de Trézanne, on ne peut que s'arrêter prendre l'incontournable photo du maître des lieux...


Le Mont Inaccessible - comme il était appelé au Moyen-Age - offre un profil plus élancé depuis le sentier qui monte au col de Papavet puis le long des Rochers de l'Aubeyron, mais reste tout aussi beau ! 






Le Rocher de l'Aubeyron est bientôt visible, Elise va pouvoir souffler - le sentier était bien raide jusque là - et profiter de la vue sur le Trièves. La fille et le père sont tout sourire !



Les minutes qui suivent sont enthousiasmantes tellement le cadre est splendide. Les efforts pour grimper jusqu'ici sont largement récompensés et on en prend plein la vue tout au long de la crête qui mène au sommet du Goutaroux.





Balade grande classe au soleil couchant sur la crête entre Aubeyron et Goutaroux où nous surprenons même un chamois qu'on regarde filer vers le bas (pas eu le temps de faire une photo, désolé).






Sommet la larme à l'oeil pour Elise... (c'est le vent et le froid plus que l'émotion 😄).


Puis c'est la descente hors sentier tout droit dans la forêt, c'est très ludique pour peu qu'on se laisse un peu aller même si c'est glissant !




Puis le retour par un bel alpage où nous surprenons un chevreuil à quelques mètres que nous regardons s'enfuir tout en grâce et légèreté (pas de photo non plus...).


Une balade qui nous aura pris environ 2 heures, un beau moment partagé entre père et fille !

Pieu (6)

Ça faisait un bail que je n'avais pas partagé une sortie avec Lio, et encore plus avec Jean-Louis, c'est donc avec joie que je les retrouve ce matin pour une virée au Pieu. Et leurs chiens sont aussi de la partie ! Habitué à monter là-haut en mode "chrono", c'est sans courir mais quand même à un bon rythme que je retrouve le sommet du Pieu pour la sixième fois de l'année (et pour la première fois accompagné).






C'est sur les pentes du Pieu que nous nous sommes rencontrés en 2020 à la sortie du confinement. Chacun de nous s'y rend régulièrement mais c'est finalement la première fois que nous sommes tous les trois ensemble au sommet !



Descente par l'itinéraire direct où la pente est sacrément raide, puis retour par la variante revenant sur le chalet des chasseurs (que je fais découvrir à Lio et Jean-Louis).




 

vendredi 24 novembre 2023

Sultanes

J'espérais chausser les skis ce vendredi mais le redoux est passé par là, donc c'est baskets aux pieds que je pars me promener du côté de Prélenfrey dans une belle ambiance automnale. 





J'ai décidé de remonter malgré tout le couloir des Sultanes, grande classique à ski mais beaucoup moins à pied car beaucoup plus fastidieux, l'image ci-dessous parle d'elle-même... Avant de m'y attaquer, je fais le petit détour pour aller voir l'abri niché au pied des falaises, un endroit que j'aime particulièrement avec vue sur le Mont-Blanc.



Ensuite, c'est dré dans le pentu comme on dit en Savoie. Heureusement, un restant de neige gelée facilite un peu la progression dans les cailloux.



Je profite d'être là pour visiter un peu et m'écarter de l'axe du couloir, ce qui offre une vue un peu dégagée  sur la partie haute.


Les chamois m'ont déjà repéré, je les regarderai s'échapper tranquillement vers le haut, ils ne peuvent savoir que je ne suis pas un chasseur et que je ne représente aucune menace pour eux.


Mais d'autres habitants des lieux m'attendent en haut des falaises. Eux ne craignent plus les chasseurs depuis longtemps donc ne s'enfuient pas comme les chamois !


Classique mais toujours aussi belle vue de ce couloir des Sultanes que je viens de remonter. C'est sûr que le skier aujourd'hui eut été impossible 😁.


Et me voilà au Pas de l'Oeille où le vent me cueille littéralement et me frigorifie en quelques secondes. Je n'y reste que le temps de faire un rapide coucou au copain qui m'attendais et je file aussitôt vers le bas avant de geler sur place. 



Un autre de ses congénères me regarde passer un peu plus bas sur l'itinéraire de la pente Sud. Le gel accroché à ses poils témoigne de l'austérité de la météo aujourd'hui !



Je retrouve la harde de chamois dans les grandes pentes au-dessus de la baraque des Clos. Je ne m'approcherai pas d'eux et couperai directement dans les éboulis pour rejoindre le sentier afin de ne pas les déranger.


Une sympathique balade donc, c'est juste dommage que les nuages aient choisi de restés bloqués sur les falaises pile là où j'avais choisi de monter... car ailleurs il fait beau !