Après l'ekiden de Paris il y a quinze jours, voilà celui de Marseille.
Arrivé tout droit de Villefranche-sur-Saône la veille au soir, je passe la journée de samedi sous une tente dans le parc Borély et je dois avouer que je n'ai pas eu bien chaud... Eh oui, à Marseille il peut aussi faire bien frais parfois !
samedi 17 novembre 2018
vendredi 16 novembre 2018
MIB 2018
Rendez-vous incontournable de ceux qui aiment les courses festives, le MIB (Marathon International du Beaujolais) a encore fait le plein cette année avec près de 18000 participants, le plus gros contingent étant surtout sur le semi-marathon et le 13 kilomètres.
Au retrait dossards, l'équipe est aussi de taille conséquente !
Quand je vous dis qu'il s'agit d'une épreuve festive !
Au retrait dossards, l'équipe est aussi de taille conséquente !
Quand je vous dis qu'il s'agit d'une épreuve festive !
mercredi 14 novembre 2018
dimanche 11 novembre 2018
Mulet du curé
Dans l'optique de faire la SaintExpress (44km) le 1er décembre, je dois m'entraîner a minima. Etant incapable de m'astreindre à faire trois sorties course à pied par semaine, comme il le faudrait pourtant, je fonctionne plutôt à l'envie... et aujourd'hui l'envie est là !
Départ à 17h20 avec dans l'idée de rentrer à la frontale, la nuit tombant vite désormais. La course prévue dans trois semaines se déroule entièrement de nuit, autant s'habituer un peu avant.
Les belles couleurs de l'automne sont rehaussées par le soleil de fin de journée.
16 minutes pour monter au refuge de la Soldanelle, la forme est plutôt là.
7 minutes supplémentaires pour rejoindre Pré Achard.
La suite déroule, chemin presque à plat où il fait bon trotter tout en veillant à ne pas se faire une cheville. J'ai une pensée pour mon amie Titsumo avec qui je vais prendre le départ dans trois semaines : sûr qu'à Paris elle n'a pas les mêmes sentiers pour s'entraîner !
Serais-je surveillé ? Désolé les gars mais je ne fais que passer...
20 minutes pour arriver au lieu-dit "les poules" (allez savoir pourquoi ce nom) depuis Pré Achard.
Contrairement à il y a 15 jours, je choisis de continuer vers le haut en direction du Pas de la Balme.
Arrêt 10 minutes plus tard au "Mulet du Curé" (encore une fois, pourquoi ce nom ? le mulet du curé y serait-il décédé ? ou aurait-il refusé de monter plus haut ?), le vent fort m'incite à en rester là et à ne pas pousser jusqu'au Pas de la Balme où il doit carrément décorner les bœufs !
Un regard vers le sud.
Un autre vers le nord (d'où j'arrive).
C'est le moment de faire demi-tour et de rentrer. Je n'allumerai la frontale que sur la fin, courir dans la pénombre, j'avoue adorer ça.
Une sortie d'1h45 environ avec beaucoup de plaisir au rendez-vous !
Départ à 17h20 avec dans l'idée de rentrer à la frontale, la nuit tombant vite désormais. La course prévue dans trois semaines se déroule entièrement de nuit, autant s'habituer un peu avant.
Les belles couleurs de l'automne sont rehaussées par le soleil de fin de journée.
16 minutes pour monter au refuge de la Soldanelle, la forme est plutôt là.
7 minutes supplémentaires pour rejoindre Pré Achard.
La suite déroule, chemin presque à plat où il fait bon trotter tout en veillant à ne pas se faire une cheville. J'ai une pensée pour mon amie Titsumo avec qui je vais prendre le départ dans trois semaines : sûr qu'à Paris elle n'a pas les mêmes sentiers pour s'entraîner !
Serais-je surveillé ? Désolé les gars mais je ne fais que passer...
20 minutes pour arriver au lieu-dit "les poules" (allez savoir pourquoi ce nom) depuis Pré Achard.
Contrairement à il y a 15 jours, je choisis de continuer vers le haut en direction du Pas de la Balme.
Arrêt 10 minutes plus tard au "Mulet du Curé" (encore une fois, pourquoi ce nom ? le mulet du curé y serait-il décédé ? ou aurait-il refusé de monter plus haut ?), le vent fort m'incite à en rester là et à ne pas pousser jusqu'au Pas de la Balme où il doit carrément décorner les bœufs !
Un regard vers le sud.
Un autre vers le nord (d'où j'arrive).
C'est le moment de faire demi-tour et de rentrer. Je n'allumerai la frontale que sur la fin, courir dans la pénombre, j'avoue adorer ça.
Une sortie d'1h45 environ avec beaucoup de plaisir au rendez-vous !
samedi 10 novembre 2018
50 ans de Rico
D'abord il y a eu la préparation à la maison...
Puis sur place avant le show...
Après notre chanson spéciale dédicace (sur l'air des lacs du Connemara), la soirée a véritablement démarré...
Une super soirée !
Puis sur place avant le show...
Après notre chanson spéciale dédicace (sur l'air des lacs du Connemara), la soirée a véritablement démarré...
Une super soirée !
vendredi 9 novembre 2018
Peuil
Après la Chartreuse hier, voilà le Vercors aujourd'hui : direction le plateau du Peuil.
Sur la route, les belles couleurs de l'automne me subjuguent.
J'avais surtout dans l'idée de ramasser des champignons (trompettes de mort et/ou trompettes chanterelles) mais les seuls que je trouve ne sont pas ceux attendus...
Du coup je passe en mode découverte et décide de monter droit dans la forêt en direction des falaises qui dominent le plateau.
En une petite heure, me voilà presque au pied de la falaise.
Je vais passer l'heure suivante à longer la paroi, d'abord en direction du sud, puis retour sur mes pas pour aller voir vers le nord. Je suis ici au pays des chamois (j'en dérangerai un seul) et des mouflons (que je croiserai sans avoir le temps de les prendre en photo). Il y a des zones plutôt étroites et parfois même presque aériennes.
A d'autres endroits, de larges terrasses marquent le pied de la falaise.
Il ne doit pas y avoir grand monde qui vient traîner ses basques par ici... Sûrement quelques chasseurs et autres promeneurs à l'aventure comme moi !
Je finis par redescendre vers le plateau, d'abord droit dans la forêt puis en suivant les nombreuses routes tracées par les forestiers.
Tout à l'heure, j'étais au pied de la paroi, une bonne centaine de mètres sous le "Pas dans le vide", cette passerelle installée par la station de Lans-en-Vercors.
Passage à la belle tourbière du Peuil avant de rejoindre la voiture.
Hier, j'étais là-bas (sur les deux sommets de gauche ) !
Sur la route, les belles couleurs de l'automne me subjuguent.
J'avais surtout dans l'idée de ramasser des champignons (trompettes de mort et/ou trompettes chanterelles) mais les seuls que je trouve ne sont pas ceux attendus...
Du coup je passe en mode découverte et décide de monter droit dans la forêt en direction des falaises qui dominent le plateau.
En une petite heure, me voilà presque au pied de la falaise.
Je vais passer l'heure suivante à longer la paroi, d'abord en direction du sud, puis retour sur mes pas pour aller voir vers le nord. Je suis ici au pays des chamois (j'en dérangerai un seul) et des mouflons (que je croiserai sans avoir le temps de les prendre en photo). Il y a des zones plutôt étroites et parfois même presque aériennes.
A d'autres endroits, de larges terrasses marquent le pied de la falaise.
Il ne doit pas y avoir grand monde qui vient traîner ses basques par ici... Sûrement quelques chasseurs et autres promeneurs à l'aventure comme moi !
Je finis par redescendre vers le plateau, d'abord droit dans la forêt puis en suivant les nombreuses routes tracées par les forestiers.
Tout à l'heure, j'étais au pied de la paroi, une bonne centaine de mètres sous le "Pas dans le vide", cette passerelle installée par la station de Lans-en-Vercors.
Passage à la belle tourbière du Peuil avant de rejoindre la voiture.
Hier, j'étais là-bas (sur les deux sommets de gauche ) !
jeudi 8 novembre 2018
Chartreuse
Enfin quelques jours de récupération après une belle série de week-end passés à bosser. Je profite des belles conditions de cet automne pour aller faire un tour en Chartreuse : direction le col de Porte d'où les possibilités sont nombreuses. Décidé à courir plus que marcher, je choisis d'enchaîner deux sommets (la Pinéa et le Charmant Som) plutôt que de monter en direction de Chamechaude.
Malgré des conditions pas vraiment optimales - terrain bien gras au menu - la montée au sommet de la Pinéa est vite avalée.
Ça faisait un bail que je n'étais pas monté ici, ce sommet est vraiment mignon !
La suite est là-bas au fond : le Charmant Som que je vais rejoindre par la crête du Mont Fromage.
Un tout petit bout de route me permet de rejoindre la bergerie du Charmant Som, puis il me faudra remonter la crête sud pour atteindre le sommet.
Un peu plus de 20 minutes plus tard, je suis à la croix sommitale où le vent souffle fort et il fait bien froid !
Des conditions propices à un phénomène naturel que j'adore : penché sur le versant nord-ouest, j'ai la chance d'observer un superbe spectre de Broken.
Le retour par la petite route goudronnée est un peu longuet, c'est plus rapide et plus agréable quand c'est skis aux pieds ! Arrivé aux champs du col de Porte, les nuages se sont envolés et le sommet du Charmant Som est entièrement dégagé.
Jamais déçu de venir en Chartreuse !
Malgré des conditions pas vraiment optimales - terrain bien gras au menu - la montée au sommet de la Pinéa est vite avalée.
Ça faisait un bail que je n'étais pas monté ici, ce sommet est vraiment mignon !
La suite est là-bas au fond : le Charmant Som que je vais rejoindre par la crête du Mont Fromage.
Un tout petit bout de route me permet de rejoindre la bergerie du Charmant Som, puis il me faudra remonter la crête sud pour atteindre le sommet.
Un peu plus de 20 minutes plus tard, je suis à la croix sommitale où le vent souffle fort et il fait bien froid !
Des conditions propices à un phénomène naturel que j'adore : penché sur le versant nord-ouest, j'ai la chance d'observer un superbe spectre de Broken.
Le retour par la petite route goudronnée est un peu longuet, c'est plus rapide et plus agréable quand c'est skis aux pieds ! Arrivé aux champs du col de Porte, les nuages se sont envolés et le sommet du Charmant Som est entièrement dégagé.
Jamais déçu de venir en Chartreuse !
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