Photos obligatoires au cairn sommital, le panorama est dantesque entre les 4000 valaisans, le massif du Mont-Blanc, le Grand Paradis, les 3000 de Haute-Tarentaise, le Mont Pourri, la Grande Casse...
On enchaîne sur la descente au col de Valpelline où on repeaute afin de remonter la longue pente régulière qui mène à la Tête de Valpelline (3798m).
Du sommet, nouvelle série de photos des deux frangins avec vue incomparable sur le Cervin et la Dent d'Hérens.
La descente jusqu'au col de Valpelline est faite d'une seule traite, ce qui fait un peu chauffer les cuisses mais quel pied ! La neige dans cette pente orientée plein nord est restée poudreuse depuis la chute de lundi, c'est un vrai régal. Il faut à nouveau remettre les peaux pour la courte remontée au camp de Tête Blanche.
Christophe et son groupe me laissent au camp et repartent vers le col de Bertol tandis que je me mets à table. Dure la vie ! S'ensuit une après-midi tranquille (sieste, lecture, discussions...) ponctuée par le passage d'un hélico, par le montage d'une tente qui servira de sas d'entrée aux coureurs pour la course de vendredi soir, puis par le retour du groupe parti ce matin.
Un bon apéro marque le début de soirée, merci à Stéphanie d'avoir amené du fromage du pays de la Gruyère ainsi que de la charcuterie. Le groupe remonté par Bertol y a récupéré quelques bières au passage et un des guides nous ouvre du muscat fait par sa sœur à côté de Sion. L'ambiance est vraiment bonne dans le groupe !
Après le repas, Benoît (médecin à l'EMHM) me demande si j'accepterais de faire le cobaye pour tester une nouvelle valise de télémédecine qui leur a été récemment livrée (un petit bijou à 50000€). Je m'y prête volontiers. J'y apprendrai que mon pouls est à 98 et ma saturation en oxygène à 88, que l'échographie de mes principaux organes est normale (ouf !), que ma tension est elle-aussi normale... Un vrai examen médical à 3650m d'altitude, encore une expérience peu commune !




