Au programme de ce troisième (et probablement dernier) repérage du parcours de l'Échappée Belle, la portion Gleyzin > Super Collet en passant par le refuge de l'Oule, le col du Morétan, les alpages de la Périoule, le Plan de l'Ours et le refuge de la Pierre du Carre, soit environ 20km et 2000m de D+.
Le souci est qu'il ne s'agit pas d'une boucle, et que je suis seul : la solution est que je dépose la voiture à Allevard et fais du stop pour rejoindre Gleyzin. J'attends 5 petites minutes à Allevard avant que 2 jeunes (qui partent vers Fond de France) me déposent à Pinsot où un couple du Jura (en partance pour le Puy Gris en 2 jours) m'amène à la Bourgeat Noire. Simple et efficace !
55 minutes pour atteindre le refuge de l'Oule, ce sera plutôt 1h30 (voire plus) fin août... Je rattrape un groupe de 4 trailers juste avant le refuge : ils viennent de Dijon, ont également réservé leur dossard pour fin août et sont comme moi en repérage de la même portion. 😁
25 minutes de plus et je suis en vue du col du Morétan, j'ai rejoint le pays des cailloux...
Car quand on monte jusqu'ici, il faut aimer les cailloux !
Me voilà au col du Morétan (2503m), je peux voir d'en haut le vallon de montée et les beaux sommets à sa gauche : Puy Gris, Pointe de Comberousse et Pointes de la Porte d'Église (de gauche à droite).
Côté Nord, je vais pouvoir profiter des névés résiduels pour éviter les cailloux sur quelques dizaines de mètres, c'est bien cool ! Je plonge ici dans le haut vallon du Veyton, un des plus longs et plus sauvages du massif.
Le sentier plonge vers le lac Supérieur, la photo n'en rend pas bien compte mais c'est sacrément raide.
Second lac juste un peu plus bas : le lac Inférieur.
Quelques linaigrettes = photo pour Sonia bien sûr.
Voilà le grand replat de Périoule, il devient enfin possible de trottiner un peu, ce qui était un peu difficile plus haut...
Encore plus bas, le lac de Périoule et le barrage du Carre.
Encore en-dessous, après le raide passage de tirequeue - le nom ne s'invente pas -, j'arrive au plan de l'Ours qui était encore accessible en voiture au début des années 2000 (la route forestière est désormais interdite sauf véhicules autorisés). Je fais une petite pause ici, le temps d'avaler mon sandwich avant la montée au refuge de la Pierre du Carre.
Les 500 mètres de dénivelé qui suivent sont orientés plein Sud et se font en plein chaleur, il me faut une cinquantaine de minutes pour rejoindre le refuge.
20 minutes plus tard, me voilà en vue de Super Collet.
Je ferai sûrement une bonne pause ici fin août avec Patrick et Yoan, avant de continuer vers le haut, mais aujourd'hui c'est vers le bas que je file pour retrouver la voiture à Allevard : une bonne descente d'abord par les pistes du Collet d'Allevard (en 20 minutes) puis par le sentier qui coupe la route (en 1 heure).